vis ma vie de sportive, épisode 6: ce jour fou de ma vie ou j’ai joué au rugby

Et non tu ne rêves pas, on ne m’arrête plus dans ma grande carrière de sportive de haut niveau. Si un jour on m’avait dit que j’allais jouer au rugby, j’avoue j’aurais rigolé. Oui bon du haut de mon mètre 60 et mes 45 kilos, je peux faire un bon numéro 9.

Alors comment te dire ? J’ai revêtu mes plus belles baskets, ça change des pompes à talons, des New Balance achetées sur un coup de tête avec l’espoir fou de courir cet été. Et là on arrête de rire. J’ai vraiment COURU cet été. Oui ok, j’avoue, une fois autour du lac d’Hossegor, j’étais essoufflée comme un boeuf, j’ai du m’arrêter au bout de 10 minutes sous peine que des passants appellent le SAMU ou de faire un arrêt cardiaque. J’ai d »ailleurs fini dans une buvette très sympa pour m’hydrater.

Revenons au rugby, une fois mes baskets chaussées, mon tee-shirt des grandes occasions de wineuse sportive enfilée dans les vestiaires collectifs d’un grand club parisien, j’ai eu peur. Je me suis demandée ce que nous avait concocté l’entraîneur, et si j’allais revenir avec une côté cassée.

Une fois l’échauffement passé, qui a consisté à se faire des passes avec le ballon ovale, sans le faire tomber à terre, facile hein, on est passé aux choses vraiment sérieuses. Et c’est là que j’ai moins rigolé. A chaque ballon à terre, toute l’équipe a fait 10 pompes. Et comme j’avais quelques bras cassés avec moi, ça c’est soldé par trois séries de pompes. C’est beau l’esprit d’équipe, j’aime.

Après on nous a fait évolué sur le terrain, comme des vrais rugbymen. En résumé on courait avec le ballon en se faisant des passes en arrière, puis en avant et là on a été hyper doués, dixit le coach hein. Mais non il ne disait pas ça pour nous faire plaisir. Et on devait courir de plus en plus vite, parfois avec plusieurs ballons ovales. J’ai bien tenté de m’insurger en disant que dans les matchs on ne jouait qu’avec un seul ballon mais l’entraîneur n’a rien voulu savoir 🙂 Allez hop 10 pompes supplémentaires, y’a une rebelle dans l’équipe. Après je n’ai plus grogné. Ca va on était là pour jouer au rugby pas au Gymnase Club hein pour une séance d’abdo-fessiers !!! Deux placages et une mêlée plus tard ont mis fin à mes espoirs de grande rugbywoman, j’ai fini vautrée sur le banc de touche avec une bouteille d’eau.

Heureusement pour nous remercier de notre endurance et de notre ténacité sur le terrain, on a tous été invités à – non pas visiter les vestiaires et les douches des joueurs, espèce de pervers(e) je te vois baver derrière ton écran, ceci dit tu peux baver hein – assister à l’entrainement avec des vrais joueurs professionnels.

EDIT : lundi soir je teste la zumba avec des copines, promis je te raconte tout.

Tu as loupé les autres épisodes de ma vie de sportive, pas de panique, tout est là :
– Vis ma vie de sportive, épisode 1, le sport et moi c’est comme une grande histoire d’amour
– Vis ma vie de sportive, épisode 2 ou comment je me suis endormie au cours de feldenkrais
– Vis ma vie de sportive, épisode 3, même les capitons s’en souviennent
– Vis ma vie de sportive,
épisode 4, j’ai testé l’aqua-bike, même pas peur
– Vis ma vie de sportive, épisode 5, moi Missblogdel, 42 ans, accro à l’aqua-bike

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2 réflexions sur “vis ma vie de sportive, épisode 6: ce jour fou de ma vie ou j’ai joué au rugby

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