Missblogdel

Les tribulations d'une desperate working mother

pas de vague à l’âme à la Vagalame

A Paris on a pas la mer, mais on a des paillotes en bord de Seine dès les beaux jours. Pour sa réouverture saisonnière, j’ai testé et j’ai aimé la Vagalame. Restaurant éphèmère, au pied de la BNF, dans le 13ème arrondissement de Paris, on y vient pour son ambiance décontractée, ses apéros en afterwork, siroter un cocktail, une bière ou un verre de vin assis dans des transats au bord de l’eau avec une planche de charcuteries/fromages qui dépote, un dîner entre amis autour d’une rôtisserie, de grandes salades faites maison.

La Vagalame c’est avant tout une rencontre de savoir-faire : une architecture de bois imaginée par Serge et conçue par Cédric, des courbes de tables designées et fabriquées par Nicolas, des appliques luminaires crées par Momo avec des pièces de moteurs, et enfin, sous la houlette Alexandre, tout le punch des « gaillards », le tout pour une construction éphémère alliant plusieurs espaces de convivialité, le tout en bord de Seine.

Déco sympa, lampions lumineux, transats, tables hautes, fauteuils club et baby-foot, des serveurs/euses aimables, c’est si rare à Paris. Petit moment de bonheur, on se croirait loin de Paris, presque au bord de la mer sans le côté bling-bling.

Alors mon conseil, profite des beaux jours prévus la semaine prochaine et file te détendre en amoureux ou entre amis dans un endroit hors du temps.

Voir la carte

905363_621973504497120_562088767_oLA VAGALAME
Bar 10h30-1h30
Resto Midi-14h30 et 19h30-23h30
Port de la Gare – Quai de la Gare, 75 013 Paris
Tél. : 06 31 99 49 22
Résa : leboupère@gmail.com

Site web

Coucou ça va ?

Originally posted on Sosso Fresh:

Sans déc’,  ce SMS on l’a toutes eu un jour ou l’autre, pas vrai ?

Et au bout du texto, il n’y a pas 36 hypothèses et même si le numéro affiché t’est inconnu, tu sais que :

Soit c’est ton ex.

Soit c’est un mec qui n’est jamais parvenu à ses fins avec toi et il décide une énième fois de tenter le coup.

On ne sait jamais, à l’usure ou sur un malentendu ça peut marcher.

Mais concentrons-nous sur le coup de l’ex : un classique hyper classique.

19 mois, 2 semaines, 3 jours, 4 heures et 24 minutes que tu n’as pas eu de ses nouvelles.

Depuis que tu l’as gaulé la main dans le soutif’ de ta voisine.

Ou depuis qu’il a changé de numéro sans te prévenir et que tu es tombée 357 fois de suite sur son répondeur (bah oui, tu as cru qu’il…

Voir l'original 414 mots de plus

de l’homme idéalisé au goujat parfait

Lui c’est d’abord une jolie rencontre issue des internet,
Lui c’est un coup de foudre immédiat,
Lui c’est l’homme sûr de lui, de son charme, et il en a,
Avec lui ce sont des rendez vous, des papillons dans le ventre,
Et des après-rendez vous la tête dans les nuages,
Lui c’est l’homme qui a fait explosé son couple en vol,
Lui ce sont des mots doux, de délicates attentions, de l’affection et de la complicité,
Lui ce sont des projets à long terme, mais rien de concret,
Lui me fait tourner la tête au point d’en perdre mes repères.

Lui c’est un baiser place de la Madeleine comme dans un film,
Lui ce sont des expériences inédites, des mails enflammés,
Lui devient ma principale préoccupation,
Lui m’obnubile par sa beauté et son charisme,
Lui a tout pour lui, il est beau, riche et charmant.
Comme dans un conte de fée ….

Et un jour lui devient distant, je l’interroge, son divorce compliqué,
Oui mais je suis une femme, intuition féminine quand tu nous tiens,
Je lui arrache ses aveux, même si j’en souffre je sais déjà,
Lui a rencontré une femme lors d’une soirée, ce n’était pas prévu si rapidement après sa séparation, c’est sérieux entre eux, enfin ça pourrait le deveniŕ,
Je tombe de haut mais je le vire de ma vie, lui n’y a plus sa place, je rame assez pour m’encombrer l’esprit,
Bien que son idéal soit de ne pas se passer de moi en débutant une autre histoire, (il voudrait le beurre l’argent du beurre et le cul de la crémière, désolée je ne suis pas crémière ???)
Je refuse de rester dans l’ombre, je l’ai déjà été pendant des mois. Je préfère partir, m’effacer et reprendre ma vie d’avant sans lui.

Lui disparaît quelques mois avec sa nouvelle conquête,
Je suis triste mais décidée à l’oublier, lui l’homme parfait devenu goujat me manque un peu parfois, mais je l’oublie.

Lui non, à coup de SMS une fois de temps en temps « coucou comment vas tu ma Missblogdel ? » Ou « coucou ma belle, je pense à toi ». Mais lâche moi avec tes coucou, oublie-moi bordayl,
Garder le contact ou de me garder sous le coude, je suis pas conne, lui ne fais déjà plus partie de ma vie.

Je vis ma nouvelle vie sans lui, je n’y pense plus et le retour du SMS me rappelle son existence, tous les 3 mois. Comme un exutoire à ma tranquillité il vient harceler ma vie sans lui.

Lui je l’ai revue une fois depuis, faiblesse liée à ma situation sans doute, nostalgie du passé, volonté de savoir ce qu’il était devenu.

Lui arrive sûr de lui, moi tendue comme un string taille 34 sur un corps de Gauguin, imagine le tableau !
Lui me raconte sa vie avec sa copine avocate, la dépression de son ex- femme, le divorce qui n’avance pas parce qu’elle veut tous ses biens la bougresse (ah les problèmes de riches), ses enfants, ses vacances au ski avec sa famille recomposée, sans doute à Courchevel.

Lui est toujours aussi beau, je lutte, je refuse de céder à la tentation,
Lui dit être venue pour voir s’il pouvait me résister *sourire, prend moi pour une quiche. Moi je resiste.

Je m’enfuis à un rendez vous pro, étourdie par ce déjeuner qui n’en finissait plus,
Lui reprend sa nouvelle Porsche, comme tu achètes une paire de pompes chez Minelli, lui est passé d’une Jaguar à la nouvelle Porsche.

Je ne fais aucune promesse, je file sous la pluie en lui laissant mon pébroque, lui veut me revoir pour me rendre le pébroque officiellement, comme avant, comme au bon vieux temps. Moi je n’ai qu’une envie, fuir, loin, très loin de lui.

3 semaines sans nouvelle, sans en attendre et un nouveau SMS « coucou ma missblogdel ça va ? On déjeune ensemble ? » Sois cash une fois dans ta vie, tu ne veux pas déjeuner mais baiser.

J’ai répondu non ce ne va pas être possible. Pas là !

Édit 1 : Je signale au passage qu’être une femme divorcée ne veut pas dire que l’on a pas de vie sexuelle et que l’on couche avec le premier venu ou l’ex qui traine dans le coin #merci #bisous

Edit : toute ressemblance avec une histoire vraie ne serait que pure fiction blablabla blablabla

Stan et moi et moi et moi

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Chose promise chose due. Les voilà mes nouvelles pompes. Je ne les quitte plus. Quand je serai grande je serai blogueuse mode.

Edit : le psy m’a tuée, je ne pensais pas que c’était lessivant de vider son sac. Il est lourd mon sac, un sac de filles quoi ☆☆☆ T’imagines si j’y étais allée en talons de 12 ?

revivre à tout prix

Penser que tout va bien, que la vie reprend son cours et tomber de haut. Il suffit de peu pour replonger dans les affres de la vie de maman solo. Une amie d’enfance malade, un souci au travail et paf on se prend dans la tronche cette difficulté de revivre.

Perte de repère, manque de reconnaissance, épuisement physique et moral, sentiment d’abandon. Abandon de la plupart de mes amis en couple heureux, une mère lointaine à tout point de vue, une vie en solo difficile, des histoires à la con … la vie est ainsi faite.  C’est sans doute le commun des personnes divorcées. Comment être heureuse après ces épreuves ? Comment revivre pleinement sans sombrer dans la déprime ?

J’ai pris le taureau par les cornes. J’ai consulté un psy. Une heure face à un inconnu, à lui livrer mes doutes et mes peines. A pleurer, beaucoup. Tu crois que c’est facile de se mettre à nue, de délivrer son mal-être, sa difficulté de se reconstruire ?

Et là le medecin qu’il est te confirme que tu traverses une épreuve, une de plus, pas simple à gérer émotionnellement. Moi qui pensais tout gérer, vivre ma nouvelle vie à pile ou face, j’ai enfin compris que j’avais besoin d’aide pour remettre de l’ordre dans ma vie et aller de l’avant comme j’essayais de le faire, sans soutien exterieur. Un regard neutre, rien à voir avec celui des amis, des proches, des nouveaux amis esseulés. Un regard médical sur un mal être que je suis bien décidée à combattre de toutes mes forces.

Prochain rdv mercredi prochain. Je mets beaucoup d’espoir en lui et en ma capacité de warrior pour sortir de cet état.

Promis prochain billet je te parle de mon nouveau vernis et de mon addiction à mes nouvelles Stan Smith noires et or. Oui j’ai craqué !

revivre enfin

Juste divorced et débordée. J’oublie tout, j’ai une to do list comme avant et je peine à rayer mes nombreuses démarches et tâches à accomplir. Je m’en fous je procrastine et c’est bon tu sais de se détendre, de relâcher la bride et de sentir redescendre la tension. Ce qui me faisait peur il y a 6 mois encore, s’éloigne petit à petit.

J’oublie ma vie de famille idéalisée, je ne pense plus qu’à mes enfants et je vais essayer de me consacrer à moi, sans penser à ce que je laisse derrière, 20 ans de vie commune avec un homme que j’idéalisais, effacés d’un coup de baguette magique avec des hauts et des bas. Je suis redescendue de mon nuage, la vie de famille oui, mais pas à nimporte quel prix. Je suis bien mieux maintenant, dans mon petit appart avec jardin. J’ai placé pour la première fois de ma vie de l’argent, ça m’a pris 2 heures de mon temps avec mon banquier. J’ai repensé à cette JAF hier quand je négociais comme une marchande de tapis les droits d’entrée d’une assurance vie.

Désormais je me nourris de peu, de plaisirs éphémères, de petits bonheurs simples, de dîners entre copines, de déjeuners en tribu, de soif de découvertes et de retrouvailles. Et je profite de chacun de ces instants. pas comme si j’allais mourir demain juste pour profiter de ma vie.

Je revis doucement, tranquillement. La phase de deuil de ma séparation doit être terminée, je ne veux vivre que pour MOI et ne garder que de l’amitié avec le père de mes enfants pour leur bien être et leur éducation commune.

Je te claque la bise quand même et je te remercie d’avoir été là, toi qui me lis, à ta manière tu m’as aidée à aller de l’avant, à aller de mieux en mieux, à sortir du marasme du divorce que je n’avais pas vu venir.

♡ avec les doigts

break en Bretagne

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just divorced

Je m’en étais fais une montagne de ce passage chez le juge aux affaires familiales. J’avais imaginé les longues heures d’attente pour n’y passer que 10 minutes. J’ai mal dormi la veille. J’ai passé la soirée seule à faire défiler ma vie depuis mes 23 ans, ce jour où je me suis noyée dans ses yeux bleus, pensant au départ que c’etait un homme de passage dans ma vie. Prise dans ses filets très rapidement, j’ai pensé que c’etait l’homme de ma vie, celui de toute une vie, j’avais 23 ans, ce fût très vite le coup de foudre, celui que tu n’es pas prête d’avoir 2 fois dans ta vie.
2 beaux enfants et 21 ans plus tard nous voilà chez madame le Juge.
Son but vérifier que le consentement mutuel était bien éclairé, que je n’étais pas sous l’effet d’un quelconque psychotrope pour accepter une prestation compensatoire pas très élevée au regard de madame le juge et des revenus largement supérieurs aux miens.
Mais de quoi je me mêle j’ai pensé immédiatement. Je suis consentante. Des mois à se concerter, pour rediger cette requête en divorce, des mois, 7 precisement à attendre cette foutue convocation au TGI. Des mois à se renseigner sur tout, des grilles du Ministère de la Justice, aux impôts, à la non imposition de la prestation compensatoire versée en une fois j’ai tout étudié madame le Juge. Rien a été laisser au hasard. 6 jours avant j’ai fait ajouter les frais exceptionnels des kids au prorata des revenus, alors foutez nous la paix madame le Juge. Nous ne sommes pas en guerre, juste désunis dans notre vie de couple.
Oui madame le Juge je comprends votre impression mais je ne me sens absolument pas lesée. Je travaille je gagne ma vie et la pension alimentaire fort confortable me permettra d’élever mes enfants dignement ume semaine sur deux. Oui mais c’est different la prestation compensatoire c’est pour vous madame, elle vous convient ? J’ai acquiescé en regardant cette femme qui essayait de me regarder droit dans les yeux avec un strabisme digne de Clarence dans Daktari. J’avais même envie de rire je pensais à Duchesse mon amie de toujours.

La prestation compensatoire porte bien son nom, je compense … en voyages, en achats compulsifs qui me font plaisir. Après tout je vous merde elle est pour moi.

A la sortie du tribunal de grande instance, j’ai ressenti un immense soulagement. J’étais venue en voiture avec lui, on a papoté tranquillou de nos boulots, de nos enfants.

Je n’imaginais pas ce côté solennel comme un Maire unit un homme et une femme, un JAF prononce officiellement le divorce.

Nous sommes repartis ensemble soulagés que cette épreuve soit terminée. On s’est claqué la bise devant chez moi et revu 3 jours après pour les 8 ans d’Arthur chez moi avec tous les copains de notre fils.

Voilà une bonne chose de faite, bien faite, sans rancoeur ni haine pour nous 2 (on efface pas 20 ans de vie commune d’un coup de baguette magique) mais pour le bien être de nos enfants on l’ a fait le plus sereinement possible.

La vie continue et reprend son cours. J’ai le coeur plus leger et la nostalgie de ma vie de couple qui s’éloigne doucement mais sûrement.

Je remercie notre avocate et mon banquier *car oui j’ai un cerveau madame le Juge je vais placer une grosse partie du pognon.

8 ans déjà

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8 ans déjà qu’il est mon rayon de soleil.  8 ans qu’il me fait rire, sourire, parfois grogner.
Il y a pas moins de 8 jours en prenant son bain le soir mon fils a créé une mixture à base de shampoing, après shampoing, bain moussant et gel douche. Objectif : créer un parfum ;) Le lendemain quand j’ai voulu prendre ma douche j’ai grogné et souris à la fois.
8 ans que je l’aime comme une mère qui ne pensait pas avoir un deuxième enfant.
8 ans qu’il fait le pître à la maison, qu’il fait rire ses amis.
8 ans déjà. C’est peut être un détail pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup (de joie, de rires, de câlins, de bisous nez, de dodos maman).
Bon anniversaire mon coeur (sans moi ce soir mais on se rattrapera tout le week-end)

mes fils, mes amours

Mes amours,

Je vous sens bien tristes ces derniers temps,
Je vous sens perturbés, je vous sens mal en point.

Je pensais que vous aviez digéré notre séparation,
Je pensais que la bonne entente vous permettrait de survivre à cette première épreuve de la vie.

A mon Oscar qui se plaint de maux de ventre le vendredi matin, quand l’heure de la séparation va sonner pour rester avec le chat et moi à la maison,
A mon Arthur qui s’exclame quand il voit son père et sa mère ensemble «enfin papa et maman réunis »,
A vous deux, je n’ai qu’une envie vous serrer dans mes bras mes cœurs et vous couvrir de câlins.

Vous n’avez pas choisi de voir vos parents se séparer,
Mais vous avez cette chance de ne pas les voir se déchirer.

Vous aurez la joie et le bonheur de nous voir nous épanouir l’un sans l’autre, il faut du temps mais le moment venu vous comprendrez notre décision. Cette décision de mettre fin à notre vie de couple était indispensable, mais sachez que nous continuerons à vous gérer du mieux possible pour vous voir grandir, vous éduquer et vous épanouir
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