Missblogdel

Les tribulations d'une desperate working mother

je suis venue te dire que je m’en vais

Oui je le sais …  tu vas te rouler par terre, dessiner sur le sable mon doux visage, crier Missblogdel pour que je revienne.

N’insiste pas ma décision est prise, je te laisse orphelin(e), je quitte le navire pour de nouvelles aventures. Je vais me consacrer à l’écriture et te laisser en carafe sur ce blogdel.

Non ne pleure pas, tes longs sanglots n’y pourront rien changer. Je sais que c’est moche de t’annoncer ça un 1er janvier, mais j’ai voulu te laisser réveillonner en paix avant de t’annoncer mon départ de la blogosphère. Et puis avec la gueule de bois … ça passe mieux.

Sache que je te souhaite une année 2016 la plus heureuse et la plus douce possible. Je ne veux pour toi que du bon du beau du bonheur, dans ton pays, quelqu’il soit, oui j’ai des lecteurs du monde entier, nomeho. Ce blog dépasse la France, même si je vais pas me la péter, mes stats m’intéressent autant que les 24 heures du Mans moto.

Je te vois faire tes yeux de biche, à la Enrico Macias, me suppliant de revenir. Après plus de trois ans et demi de bons et loyaux services sur ce blogdel, je m’en vais comme une princesse.

Je veux écrire, je veux finir le projet de ma life. Ne t’inquiètes pas je te dédicacerai le Goncourt prochainement et je ne deviendrai jamais cette femme qui se la pète dans des salons littéraires mondains ;) On continuera à aller boire des mojitos au Delaville café ouau Mama Shelter. On dansera sur les tables, on fera la bringue, on s’en mettra plein la panse, on rira du serveur québécois, on kiffera les dance de Cham, les tables partagées du bar du marché …

Je tenais à te remercier, toi lecteur assidu, de passage ou commentateur, toi qui me lit depuis mes premières heures ici ou ailleurs, toi qui me découvre depuis peu.

Ce blog m’a apportée beaucoup de bonheur,de plaisir, de fou-rires. Seule à la barre depuis de nombreuses années, j’ai aimé tes commentaires, j’ai découvert que certaines personnes que je connaissais me lisait, et se retrouvait dans mes récits de desperate working mother devenue au fil du temps une mum solo un peu barrée avec deux kids à mi-temps.

Je remercie mes amies, Duchesse et Edith. Vous m’avez poussée depuis des années à m’adonner à l’écriture d’un roman, alors que je n’avais pas confiance en moi. Je vous love les filles, je vais m’atteler à le finir ce putain de manuscrit.

Je remercie mon père de m’avoir donnée cette ouverture d’esprit, cette culture, même si j’ai pas toujours kiffé les films japonais des petits cinoches du quartier latin quand j’avais 16 ans.

Je remercie ma belle-mère de m’avoir poussée au cul pour faire les études de journalisme même si elle me rêvait professeur.

Je remercie Mr Rony, mon prof de journalisme qui m’a fait comprendre que je ne serai jamais une grande reporter mais que j’avais un potentiel rédactionnel. J’en ai pleuré, sache le, moi qui me rêvait la Charles Enderlin des temps modernes. Tu m’en as fait baver avec tes dépêches AFP.

Je remercie Maître Roger Suprême de m’avoir nommée blogueuse invitée sur son web-journal satyrique de bon goût.

Je n’oublierai jamais cette expérience bloguesque, ces rencontres formidables que j’ai pu faire via le blog ou twitter, ces soirées et escapade en Avignon même si j’ai toujours eu du mal à me reconnaître dans le terme blogueuse. J’ai caché ce vice pendant de nombreuses années à mes proches, avec bientôt huit ans de blog divers et variés à mon actif.

Je remercie @PingouinGrincheux pour cet avatar qui me ressemble.

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un avatar dessiné par mon ami blogueur Bertrand

Je vous remercie tous de m’avoir suivie, faite rire, pleurer, sourire, crier parfois.

Je vous kiffe et bien sûr je reste sur Twitter @MissblogdelM si t’as un coup de blues !

Et hop une spéciale casse-dedi

2 ans déjà

Deux ans, ça passe vite finalement.

Parfois je me dis que c’est passé si vite que je n’ai pas vu mon Oscar grandir, que j’ai loupé un moment de son enfance, préoccupée par les paperasses du divorce, la vente de la maison commune, la recherche d’appart, l’entente pour un divorce à l’amiable avec une seule avocate, les longues discussions sur nos avenirs respectifs, avant tout et toujours dans l’intérêt de nos fils. Pas de guerre, pas de conflit, juste un couple usé par la routine, comme beaucoup.

20 décembre 2013, la décision est prise, on se sépare, puis viennent six mois de frénésie à tout gérer, bosser d’arrache pied et sortir sans compter, trouver un nid douillet pour mes kids et moi, faire comme si de rien était. Alors que je venais de perdre le fil de ma vie.

S’en sont suivies mes premières vacances en mum solo, dans ce sud-ouest que nous aimions tant. Pas évident d’oublier, de ne pas penser à ces instants fabuleux au bar sur la plage d’Hossegor, aux huîtres dégustées au bord du lac. Tout là-bas me faisait penser à nous. Et pourtant j’essayais de nous oublier, de  nous sortir de ma vie, cette vie devenue routinière et ennuyeuse avec un amoureux devenu un ami.

Retour de vacances, un mois en solo en août à Paris, pour la première fois je réalise que je vis seule. Oui je n’ai jamais connu la vie de célibataire dans un appart.

Une fois passée la frénésie des débuts de célibat, des soirées à la cool, des apéros improvisés, des plans c … et plus si affinités, la nostalgie des vacances, le déménagement, la maison à vider, le nouvel appart à décorer, je suis retombée, d’un coup.

Et j’ai découvert que LA SOLITUDE me pesait plus que ma vie de famille d’avant. Le plus difficile est d’apprendre à vivre seule, après vingt années en couple.

Des mois à apprendre à vivre en alternance, avec des enfants du vendredi au vendredi suivant. Des semaines sans eux, à profiter de ces instants précieux pour sortir, revivre, danser, rire, ne rien faire, traîner le soir devant un plateau TV, papoter sur Whatsapp et déconner sur les réseaux sociaux, faire du shopping sur un coup de tête en sortant du taff. Des mois à m’adapter à ce nouveau rythme : gérer le quotidien seule, speeder, consoler, câliner mes enfants tristes de voir leur parents désunis. Je crois que je le tiens ce foutu rythme et au pire maintenant j’ai compris je remets au lendemain certaines choses. Je procrastine.

Des vacances entre amis à Chamonix, à faire les cons, à skier, à celle en famille avec quatre enfants et deux mums en Toscane, à visiter l’Italie de Florence, à Sienne en passant par Pise et San Gimigniano, je me suis mieux organisée en 2016.

L’idée de voyager me hante sans cesse, les eaux turquoises de Turk’s and Caïcos m’appellent, l’Italie et sa dolce vita me fait rêver, la Thaïlande et ses iles fabuleuses me fait rêver.

Celle de reprendre l’écriture de mon roman également, en vue d’une publication chez un éditeur que j’ai rencontré récemment par hasard dans le cadre de mon activité pro, la vie fait bien les choses parfois.

En 2016, je vais m’atteler aux essentiels, à ce qui me plaît et fait de moi une mère et femme épanouie et inversement femme et mère épanouie.

Après de gros coups de blues, beaucoup de fous rires, des escapades à l’Ile de Ré, Poitiers, la Rochelle, Lille, en passant par Nice, la Sicile et la Toscane, j’ai découvert que le bonheur à 45 ans, c’était de profiter de ma vie, en pensant à moi. Seule ou accompagnée. Peu importe.

Je vous claque la bise, et joyeuses fêtes.

 

Infiniment maitreroger

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Il y a quelque temps, à l’initiative de Léopoldine qui nous partage régulièrement ses escapades d’un soir ou d’un week-end, j’ai répondu à quelques questions amusantes suivant le principe des Infinity Blog Awards (où il y a juste à gagner le plaisir de la découverte). L’idée étant de faire connaître à son tour après avoir répondu d’autres sites ou blogs dignes d’intérêt. Deux personnes ont répondu à l’appel : le sac sans fond et maitreroger, qui, ayant un site illustre de désinformation de bon goût à lire absolument et non un blog, publie ses réponses ici (et c’est un honneur).

1/ Quel est le geste ou rituel quotidien que vous préférez effectuer ?

Me brosser les dents trois fois par jour, c’est une vraie jouissance, et c’est réellement le geste quotidien que je suis certain de réaliser. Quant au rituel, c’est la première consultation de mon iPhone après le dodo, pour…

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COP21, les franciliens consignés chez eux feront du sexe

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Blogueuse invitée sur le web-journal satyrique de bon goût desinformations.com j’ai blogué pour vous désinformer sur l’environnement. Aujourd’hui tous sous la couette pour lutter contre le réchauffement climatique.

A lire ici

hommage national

Parce qu’aujourd’hui je suis sans voix, j’ai la gorge nouée, qu’on ne doit jamais oublier ce 13 novembre 2015, cet hommage aujourd’hui aux victimes de la barbarie. Une image, la rue pavoisée, une chanson qui résonne dans ma tête. <3 sur vous tous.

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La rue pavoisée, 1906, Raoul Dufy

 

16 novembre 2015

 

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Aujourd’hui 3 jours après les attentats du 13 novembre, je suis retournée au bureau. Les drapeaux étaient en berne, l’ambiance était lourde et pesante. Pour une fois on était contents de se retrouver au bureau, mes collègues avaient des cernes, épreuve d’un long week-end. Certains connaissaient des proches, des amis d’amis décédés dans cette nuit sanglante du 13 novembre. Certains habitent le 11ème et avaient en tête ces sirènes de police incessantes dans la nuit de vendredi, d’autres fréquentaient ces lieux de fête du 11ème et du 10ème arrondissements .

La matinée a été pesante, regards croisés, chaleur humaine, étreintes et hugs. Personne n’avait envie de travailler après ce rude week-end éprouvant.

A midi moins le quart, tout le monde ou presque est descendu dans la cour d’honneur. Drapeaux en berne, kakémonos avec notre logo barré d’un trait noir, écran des tv dans le hall annonçant cet hommage aux victimes.

A midi, lors de notre minute de silence, solennelle, comme partout en France, j’ai pensé à mes enfants dans leur école et collège respectifs. Je les ai imaginés devoir se taire pendant une minute, ne pas parler, surtout pour mon Arthur bavard comme une pie, et je me suis demandée ce qui se passait dans leur tête de chérubins de 8 et 11 ans. Je savais que leur père, dès samedi avait expliqué avec ses mots, que des gens étaient morts, que Paris avait été visé, une nouvelle fois après Charlie Hebdo et l’Hyper cacher, je ne savais pas ce que pouvait leur avoir dit leurs « potes » comme ils disent.

Puis nous avons entonné la Marseillaise, ma première Marseillaise, chantée faux – et oui je chante faux – en dehors d’un match de rugby, je me suis surprise à en connaître les paroles par coeur. Normal c’est notre hymne national, tout comme le drapeau bleu, blanc, rouge est celui de mon pays, la France, pas celui du FN.

J’ai déjeuné en tête à tête avec un collègue de longue date, fan des Eagles of death métal, groupe que je ne connaissais pas avant vendredi soir.

A 16h la question ne s’est pas posée, on s’est postés dans notre bureau devant la Chaîne parlementaire pour écouter le discours de François Hollande devant le Congrès réuni à Versailles. Un homme d’Etat en guerre, un discours éloquent, des sénateurs et députés unis, pas de chahut pour une fois, l’heure est grave. Nous sommes en guerre, en guerre contre le fanatisme, en guerre contre Daech, et déterminés à ne pas nous laisser abattre.

Quand sénateurs, députés et notre Président ont entamé la Marseillaise, j’ai versé ma larmichette. C’était beau, émouvant, poignant. Nous sommes la France, ils nous gouvernent et nous doivent la sécurité sur notre territoire. Ah eux de s’en démerder, on doit pouvoir compter sur l’unité nationale, même si certaines voix commencent à diverger, à eux de régler ce conflit dans lequel ils nous ont engagés, à nous de pouvoir continuer à vivre, sortir, reprendre une vie festive, boire et baiser avec qui et comme bon nous semble. On ne nous réduira pas à des gens terrés chez nous par peur d’un ennemi invisible et pourtant partout présent,  qui risque de frapper à n’importe quel moment là où on ne l’attend pas.

Ce soir j’ai appelé mes enfants, chez leur père, avec ce besoin de leur parler, et j’ai hâte de les serrer dans mes bras vendredi soir.

 

je rêvais d’un autre monde

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Encore sous le choc de cette nuit d’horreur parisienne, de la vue de ces innocents sortis un vendredi soir dans un quartier populaire de Paris où bars, restaurants et salles de concerts, habituellement des lieux de fêtes sont devenus le temps d’une nuit des lieux de carnage.

Vendredi 13 novembre 2015, en regardant ma série « The Killing » sur Netflix, j’avais un oeil sur mon fil facebook. Vers 22h30 des messages m’ont alarmée, puis la nouvelle est tombée dans le fil de l’Express. Stade de France, j’ai flippé. 80 000 personnes dans un stade que je connais par coeur, le Président évacué, des amis sur place, des kamikazes qui se font exploser pour mourir en martyr.

J’ai continué à lire mon fil Twitter, et appris que ce n’était que le début d’une nuit de folie meurtrière. J’ai allumé la télé avant l’assaut donné au Bataclan, cette salle de concert parisienne, que tout le monde connaît pour y avoir mis au moins une fois les pieds dans sa vie, quand on habite Paris et qu’on aime la musique.

J’ai entendu le premier discours de François Hollande déclarant l’état d’urgence, je ne savais pas précisément en quoi il consiste. En 45 ans de vie en France, c’est mon premier état d’urgence. Legifrance m’a permit de comprendre que nous étions dans un situation très grave, Les journalistes prononçaient tous les mots « nous sommes en état de guerre ». J’avais l’impression d’être encore dans The Killing et qu’Older et Linden allaient enquêter et trouver les coupables. Sauf que j’étais dans la vraie vie, celle de mon pays, la France. Ce pays qui s’est unit en janvier dernier, derrière « je suis Charlie », une nouvelle fois visé par la folie terroriste..

A la différence de janvier, sans minimiser aucunement le drame tragique survenu à Charlie Hebdo et dans l’Hyper cacher de la porte de Vincennes, ce 13 novembre, ce sont des gens comme toi et moi, mes potes, tes potes qui souvent sortent le vendredi qui ont été tués ou gravement blessés. Ce soir là, j’ai assisté impuissante à une vision de guerre à 10 kilomètres de chez moi. Des femmes et des hommes, jeunes pour la plupart, qui se sont fait tirer dessus. Des hommes armés de kalachnikovs, déterminés à faire le plus de morts possible, au hasard, tirant dans le tas, munis de ceintures d’explosifs.

Du Petit Cambodge, à la Belle équipe, au Carillon, à cette salle de spectacle du Bataclan, les rues de Paris sont devenues des scènes sanglantes : blessés de guerre, corps étalés, éparpillés, survivants aux yeux hagards sous des couvertures de survie, J’ai cru un instant que nous étions dans un autre pays.

François Hollande est intervenu, par deux fois cette nuit là. Et j’ai réalisé avec effroi et tristesse, que c’était mon pays qui était visé, nos libertés, nos choix, nos vies festives, nos lieux de sorties entre amis, que ces terroristes avaient voulu anéantir.

Deux jours après cette tragédie, je ne sais pas quoi faire à mon niveau : deuil national, bougie, don du sang, minute de silence demain. Et après ? Que restera t-il de ses innocents morts pour MA France, terre de liberté, d’égalité et de fraternité. Dans quel monde vivons nous ?

J’avais juste envie de poser ces mots ici, pour qu’on oublie jamais ce 13 novembre 2015. Et vous dire que je vous aime. On ne se le dit pas assez et dans ces heures sombres de notre l’histoire, l’amour, l’amitié et la vie sont mes leitmotivs pour lutter contre ces fanatiques prêts à tout pour détruire nos libertés fondamentales.

Nous retournerons au Bataclan, nous irons au Petit Cambodge, nous sortirons en terrasse, nous boirons des coups entre amis, nous irons de nouveau au Stade de France voir des matches et des concerts. Nous nous vêtirons comme nous voulons, nous ferons l’amour avec qui nous voulons, nous irons danser, dans notre pays, celui de la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen.

J’en appelle à nos hommes politiques, élus pour assurer une sécurité optimale de ses citoyens, à faire en sorte que l’unité nationale, au delà des divergences politiciennes, soient suivis de faits précis, et qu’elle nous sorte de cette guerre que je n’ai pas voulue dans les rues parisiennes ou ailleurs sur le territoire. (A l’heure ou je termine ce billet la France vient de bombarder la ville de Raqqa en Syrie.)

Il y aura un après 13 novembre 2015, mais nous sommes vivants et ne baisseront pas les bras et ne céderont ni à l’amalgame, ni à la terreur.

Mes pensées vont aux victimes, à leurs familles. Egalement aux blessés et à tout ceux qui les ont sauvés ce vendredi 13.

Tourner la page

Sosso Fresh

Nous ne sommes pas toutes égales face à la fin d’une histoire.

Entre celles qui pleurent jusqu’à la déshydratation, celles qui noient leur chagrin dans des Virgin mojitos, ou dans les churros ou encore celles qui vont enchaîner les rencontres, il y a presque autant de façon de rompre que de larmes d’Olivia Pope dans un épisode de Scandal.

Déjà tout dépend de qui quitte qui, des circonstances, de l’investissement émotionnel (ou financier, ou de temps).

Mais après ce moment pas agréable (pour l’une comme pour l’autre), vient le moment de tourner la page et passer à autre chose.

Et là, se pose la question cruciale : que faire des cadeaux et autres souvenirs ?

Oui parce que dans une relation amoureuse normale, on s’échange des cadeaux.

Anniversaires, Saint-Valentin, officialisation à base de bague tout ça. La vie est une succession d’occasions pour s’offrir des petites (ou plus grandes) preuves…

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Quand l’agence 4aout et l’AccorHotelArena trouve ça cool le sexisme. 

Les Histoires de Poupi

Applaudissons bien fort l’agence 4aout et l’équipe de l’Accor Hotel Arena à l’origine de cette honteuse campagne qui fait gentiment l’apologie du viol et du sexisme.


Bravo vraiment. C’est TELLEMENT MODERNE de dire que c’est cool de peloter des gens sans leur accord. Mais si c’est cool on vous dit, c’est pendant un concert. Et puis c’est des stars, c’est normal de les toucher, c’est sans conséquence.

J’aimerais pour l’experience que ces concepteurs et décideurs demandent à leur entourage s’ils se sont déjà fait agressé sexuellement. Juste pour constater les dégâts qu’ils entretiennent. Dégâts qui ne font jamais de conséquences, je parie.

J’en vois déjà hurler à l’hysterie feministe. Oui oui.

Alors mettons nous bien au clair : c’est pas maladroit, c’est pas idiot, c’est pas « pas grave », c’est juste sexiste.
Ça fait sûrement mal de le lire quand on ne voit pas le problème. Mais en vrai, je le…

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et moi je vis ma vie à pile ou face

veuillez nous excuser pour cette interruption de programme

veuillez nous excuser pour cette interruption de programme

J’ai lu la lettre de Leonor à son homme idéal. Tu sais Leonor, cette blogueuse qui s’est séparée en même temps que moi, avec deux kids à mi-temps. Souvent je me retrouve dans ses billets, je me sens concernée par ses doutes, ses errances, ses joies, ses choix de vie.

Hier j’ai lu son nouveau billet « mon homme idéal c’est moi ». L’envie de bloguer est revenue d’un coup. Après de longs mois d’absences pour diverses raisons, oui la vraie, la seule, l’unique, c’est que je n’avais plus envie de raconter ma vie ici, j’avais besoin d’un break, me revoilà sur la blogosphère, regonflée à bloc, aussi tonique qu’un pingouin échoué sur la banquise. Mais avec cette envie d’écrire.

Le billet de Leonor m’a redonnée confiance. Moi aussi j’avais des critères d’homme idéal, et au bout d’un an de séparation, j’en suis revenue. Je n’ai pas fait le tour de l’Europe, je n’ai pas connu ce milanais, mais de mes voyages en Italie, j’en garde une douce nostalgie. De mes errances sur les sites de rencontres, d’Adopte à Tinder en passant par Happn, ou Meetic, j’ai découvert le côté sombre de la solitude de la quadra divorcée en quête du mâle idéal.

Et tu sais quoi, maintenant je voudrais un mix de tous les hommes que j’ai rencontrés depuis ma séparation, de l’homme marié depuis des années, à celui qui découvre la paternité, en passant par le jeune ou vieux célibataire qui ne sait pas ce qu’il veut, j’en veux un amoureux, attentionné, délicat, sauvage au lit (bah quoi), imprévisible, impulsif, plein d’entrain, de joie de vivre, de désirs, de mots doux, de surprises. Je sais que c’est beaucoup demander à une seule personne.

Alors comme Leonor, j’irai au bout de mes rêves, seule ou accompagnée. Comme elle, je me rends compte que l’homme idéal n’existe pas, on m’a leurrée avec des contes de féés depuis ma plus tendre enfance, on m’a couvée comme une enfant unique de parents divorcés, on m’a aimée, mais on ne m’a pas ouvert les yeux sur la vraie vie. Les bisounours n’existent pas, la famille Ingalls devait se faire chier dans sa petite  maison dans la prairie, je suis sûre que Charles disait qu’il allait couper du bois pour pécho une meuf ou un mec dans la forêt.

Et de cette année de « celibatante » (mais pas toujours) je découvre aujourd’hui que je n’ai plus envie d’être en couple comme avant, avec cette jolie vie de famille, en apparence, dans une maison en banlieue achetée à crédit sur 20 ans, qui faisait kiffer mon banquier. Je veux juste vivre, profiter de mes amis, faire de jolies rencontres et sortir tout ceux qui me font régresser de ma nouvelle vie.

Cette nouvelle vie je la construirai seule, ou pas, avec mes deux garçons. Je partirai sur un coup de tête je ne sais pas encore où à la Toussaint, et à Pâques. J’ai des envies de voyages, de ceux que je n’ai pas fait avant, de découvertes de nouveaux horizons lointains, de la Thaïlande à Turks and Caïcos au large des Bahamas, de fêtes entre vrais amis, d’aprem barbec chez Tif ou ailleurs comme ce dimanche revival, à se remérmorer le prof de sport aux santiags (ndlr : seule Tiff s’en souvient); de soirées cocooning devant des séries sur Netflix, sous un plaid tout doux avec mon Hortense ronronnante, de ce Noel sans kids cette année chez duchesse (ma garde alternée chez mes amis pour la vie un nowel sur deux).

J’ai envie de vivre pour moi, juste pour moi. Et un jour, qui sait,  je croiserai peut-être l’homme idéal, ou pas mais j’aurai vécu la vie dont j’ai rêvée avec ou sans toi.

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