Missblogdel

Les tribulations d'une desperate working mother

je vais bien, ne t’en fais pas !

Beaucoup de boulot, un peu de vacances, un break au vert, quelques jours seule avec les enfants dans l’Eure, un retour en fanfare pour le birthday de Wonder Brunette, une chouette soirée dont je te parlerai bientôt pour ses spots à bouare et à manger dénichés ce jour là, encore une soirée chez Duchesse avec les copains de toujours et une soirée tonight.

Tiens je t’ai déniché ça lors de concerts, ça dépote sur scène, j’adore … et si t’es sage je te ferai écouter ma playlist soirée que j’ai concocté habilement sur Deezer premium pour égayer les fêtes 40 ans à venir de mes amis.

La vie est continue et elle est belle ! ENJOY ET A TRES VITE

même pas peur, demain j’y retourne

Il y a quelques années déjà, quelque part sur la terre, j’ai aimé. Demain j’y retourne pour les mêmes raisons.

Lui : entrez. Déshabillez-vous.
Moi : (dans ma tête) : ouf j’ai de la lingerie convenable, ni slip de règles, ni string ficelle.

Lui : allongez-vous sur le ventre. Détendez vous.
Moi : (dans ma tête) facile à dire, moi je suis a moitié nue, devant un inconnu habillé.

Lui : je ne suis là que pour vous faire du bien.
Moi : (dans ma tête) hum vraiment.

Lui : laissez-vous faire. N’essayez pas de me résister.
Moi : (dans ma tête) han vraiment ! En même temps vu le morceau, du haut de mes 45 kilos, résister me paraît difficile.

Lui : la machine fait beaucoup de bruits, elle vibre mais vous verrez ça va vous faire du bien.
Moi : (dans ma tête) oui quelle machine ?

Lui : vous entendez le bruit de la machine ?
Moi : oui.

Lui : maintenant je vais la poser délicatement sur vos fesses. Ne bougez surtout pas, c’est un peu douloureux je préfère vous prévenir.
Moi : …
Un ange passe

Lui : non ne bougez pas, je ne vous ai pas encore touché.
Moi : ah bon ? j’avais cru sentir un truc.

Lui : allez c’est parti pour 15 minutes de vibrations !
Moi : (dans ma tête) ah tant que ça, ouch ça fait mal, je me mords les lèvres pour éviter de crier ou je crie tout de suite ?

Lui : voilà c’est terminé, vous avez eu mal ?
Moi : oui un peu.
Lui (dans sa tête) : quelle chochotte.

Lui : vous allez vous retourner et vous mettre sur le dos face à moi.
Moi : oui.

Lui : laissez-vous faire.
Moi : oui.

Lui : ne bougez pas, n’essayez pas de me résister (bis).
Moi : ….
Un ange passe (bis).

Lui : vous avez senti, ça a craqué.
Moi : oui j’ai senti.
Moi (dans ma tête) : je l’embrasserais bien, tellement je me sens bien maintenant.

Lui : si vous le souhaitez vous me rappelez la semaine prochaine et je vous prends entre deux.
Moi : bien sûr (avec le sourire niaisouille de la femme heureuse).

Lui : ça fera 60 euros, vous payez en chèque ou espèces ?
Moi : en espèces.

Lui : votre mutuelle vous rembourse les consultations d’ostéopathie ?
Moi : oui en partie.

C’était "La Blogdel chez son ostéo" épisode 1, bis repetita. Et comme j’ai le dos en vrac depuis deux jours, demain j’y retourne, j’ai envie qu’il me fasse craquer avec une prise de l’ours. J’ai des concerts moi dans les jours à venir !

Et oui Yodelice, yeah

Et même les Babyshambles

Et Mademoiselle K. J’adore les paroles de celle là, ça me fait penser à Duchesse *encore un samedi sans joie et sûrement des soirées où l’on est pas invitées ;)

des quilles et de la bonne bouffe, les petits bonheurs simples #4

Côté Faubourg, un très bon cru des Vignerons de caractère.

Côté Faubourg, un très bon cru des Vignerons de caractère.

Dans la série les petits bonheurs simples, j’ai eu l’immense privilège d’être invitée par Louise Massaux, l’amoureuse des vins qui m’initie depuis quelques années déjà à la découverte de nouveaux crus en tous genres, et sa nouvelle trouvaille des vignerons de caractère, nés de l’union de 80 familles de vignerons, qui affirment leur expertise et leur passion dans les vins de la Vallée du Rhône Méridionale et dans un engagement sans limite pour l’excellence, le développement durable et l’œnotourisme.

C’était dimanche dernier au salon Omnivore World Tour Paris 2014.

Omnivore c’est quoi ? La rencontre de grands chefs et de chefs en devenir, de bons petits produits du terroir et de vignerons de caractère, autour de dégustations et de conférences, le tout réunis pour notre plus grand plaisir, trois jours à la Maison de la Mutualité à Paris. Autant te dire que je me suis régalée. Tour d’horizon en images, mes papilles en frémissent encore …

Ne bouge pas, je te reparle très vite de ses vignerons de caractère, ma belle découverte pendant le festival. Enjoy ! Et bon dimanche sous vos applaudissements.

Pour les amoureux de la bonne bouffe, lire aussi l’article du Magazine du Monde Omnivore dévoile son palmarès

les petits bonheurs simples #3

Voir en direct live dans ma télé celui que j’ai connu sur les bancs de la fac d’histoire recevoir cinq Césars, c’est émouvant. Hier soir c’était le sacre pour Guillaume Gallienne ! Parti favori avec «Les garçons et Guillaume à table», le sociétaire de la Comédie Française a donc chopé 5 Césars pour son film dont je te parlais ici. Son film autobiographique qui a séduit 2,6 millions de spectateurs raconte l’histoire d’un garçon efféminé dont la famille s’interroge sur son orientation sexuelle. Chapeau l’artiste. Ca te va bien l’accent belge :))

Et juste pour le plaisir un petit florilège de séquences vidéos glanées sur le net.

les enfants on a quelque chose d’important à vous dire

Et oui le moment est venu de dire aux enfants que "papa et maman vont vivre séparément, qu’on les aime toujours, qu’ils n’y sont pour rien, qu’on les aimera toujours, qu’on sera toujours là pour eux, en ayant chacun nos vies, nos appartements, qu’ils vivront une semaine chez l’un une semaine, chez l’autre mais que ça ne changera rien à notre amour pour eux, qu’on sera toujours là pour eux."

Des mois qu’on en parle avec leur père, des mois qu’on leurs cachent la vérité, ils ne sont pas dupes, je sens qu’ils sentent le bug, celle d’un papa et d’une maman qui ne s’aiment plus comme des amoureux, mais qui resteront liés pour la vie à leurs deux petits garçons qu’ils élèveront ensemble, à qui ils donneront le meilleur, la meilleure éducation possible, de l’amour, beaucoup d’amour comme des millions de couples séparés.

Pas facile, pas évident, pas une partie de plaisir mais il va falloir passer par là et les aider à se construire une nouvelle vie, dans une nouvelle ville, une nouvelle école avec de nouveaux amis mais toujours leur papa et leur maman à leurs côtés.

Je cherche les mots, les mots qui pourront rassurer des enfants de 7 et 9 ans. J’ai vécu le traumatisme du divorce de mes parents, j’avais 4 ans, j’en garde des séquelles. J’en étais sortie indemne grâce à une psychanalyse à 25 ans, qui m’a aidée à me marier sans penser que derrière chaque mariage se cachait un divorce. Ahem, un sur deux quand même !!!

Ces séquelles reviennent hanter mes nuits, quand arrive ce jour où c’est mon tour de faire vivre à mes enfants cette situation. Certes plus sereinement, pas dans le déchirement et les cris, la haine et la rancœur qu’ont vécus mes parents. Des souvenirs disparus de ma vie qui reviennent désormais par bribes dans mon esprit.

Je vais me servir de mon expérience, de mon vécu, en tirer les leçons pour faire en sorte que notre divorce soit le moins traumatisant possible pour des petits bouts, dont le seul espoir sera que papa et maman revivent ensemble. Et pour avoir souffert de ne pas voir assez mon père (la garde classique était la plus fréquente, et le divorce pour faute monnaie courante à l’époque, quelle connerie), j’ai proposé une garde alternée car je pense sincèrement que mes enfants ont autant besoin de leur papa que de moi.

La vie est une jungle parfois mais il faut la dompter ! (t’as vu je progresse)

Edit : vos témoignages sur le sujet sont les bienvenus.

les petits bonheurs simples #2

Photo : collection privée Missblogdel

Photo : collection privée Missblogdel

Dans la série mère indigne et fière de l’être, j’ai lâché mes nains pour 8 jours chez ma mère, les voilà partis dans le Gers, dans la nouvelle maison où elle s’est fraîchement installée au pays du canard, du bonheur est dans le pré …

Te dire que je les ai laissés partir sans l’once d’un regret ne fait pas de moi la pire des mères indignes. Je les adore mais j’aime aussi ces moments sans eux, ou tu vis comme tu veux, sans contrainte, sans frigo à remplir, au jour le jour, au gré des envies, encore plus en ce moment.

Petit bonheur simple : les déposer à la gare Montparnasse, redescendre la rue de Rennes jusqu’à Saint-Sulpice en flânant et en chantant lalala, boire un café seule, armée de mon Samsung, du code wifi et d’un bouquin, au Café Cassette, un chouette endroit dont j’ai déjà parlé ici.

J’en ai encore une floppée de petits bonheurs à te raconter mais là je dois filer bruncher avec une copine

Hasta luego et bon dimanche !!!

Message de service à mon banquier : oui les escarpins gris à talons chez Jonak n’était pas prévus initialement, mais ils sont tellement jolis et soldés moins 40%, alors franchement j’ai pas hésité !

les petits bonheurs simples

Aujourd’hui j’ai découvert ce blog celui de Leonor que je suis sur Twitter et Facebook depuis un moment, celui d’une femme de 35 ans qui vit une séparation après de nombreuses années de vie commune et deux enfants, rien de bien banale, me diras-tu. Sauf que poser sa vie et l’exposer à la face du monde c’est courageux, c’est prendre des risques, mais aussi faire de l’écrit et de son vécu une expérience collective. Je me suis retrouvée dans ses mots, dans ce blog qui fait écho à ma propre vie. Et l’envie d’écrire est revenue, plus forte que moi, comme ancrée au fond de moi depuis toujours et pour toujours.

Juste écrire, poser des mots sur la toile comme un exutoire à une vie devenue un peu compliquée ces derniers temps. Pas une psychanalyse, il existe des spécialistes dont c’est le métier je sais mais écrire pour sortir de cette difficulté de vivre une séparation, tout en allant de l’avant pour faire de ma liberté retrouvée, la plus belle chose qui puisse m’arriver.

Parce que la vie est faite de petits bonheurs simples, j’ai décidé de les noter dans le bloc note de mon Samsung et de vous les faire partager. Parce que j’aime beaucoup l’idée de partir et de prendre le volant pour aller passer 24 heures à Bruxelles ou ailleurs, je me suis promis de le faire dès que j’aurai mes enfants une semaine sur deux. Partir au bout du monde, aux îles turquoises, entre Bahamas et Cuba avec mon amie depuis 25 ans fait également partie de mes rêves les plus fous. On le fera je le sais, c’est notre projet de vie à toutes les deux.

Depuis que je suis séparée, je vis au jour le jour ma nouvelle vie pourtant pas si simple à gérer tous les jours. Une séparation c’est un peu comme un deuil, faire le deuil de l’être aimé, de cette vie commune, faite de routine et de quotidien mais aussi de petits et grands bonheurs et tellement confortable de se reposer sur l’épaule de celui qui partageait ma vie depuis 20 ans, de rentrer le soir retrouver sa petite famille. Cette vie ne sera bientôt plus qu’un beau souvenir. Je vais devoir me réinventer une vie, me retrouver seule avec moi même, me reposer uniquement sur moi. J’ai jamais vécu seule. Même pas peur, ou presque, je sais que je vais y arriver.

Ma nouvelle vie sera différente, faite de doutes et de craintes mais aussi de nouveaux bonheurs, petits et grands avec mes enfants, mes amis et tout ceux qui m’entourent. Je tiens au passage une nouvelle fois à remercier ceux et celles qui sont à mes côtés dans cette épreuve qui m’amènera j’en suis certaine vers une vie meilleure, une vie plus douce et sereine, une vie plus rock’n’roll, une vie rêvée avec son cortège de joies et de peines.

Mes petits bonheurs de la semaine, puisque j’imagine que tu les attends avec impatience #oupas : un déjeuner entre collègues filles, celles que j’aime au boulot chez le chinois du coin à bitcher sur tout et rien, une chouette soirée avec du champagne du côté de Montmartre, une aprem rtt pour déjeuner avec un pote, m’acheter un nouveau sac à main rouge message de service à mon banquier : je n’en avais pas encore de rouge et il était soldé aller chercher mes fils à l’école a 16h30, et aujourd’hui à Montparnasse récupérer ma mère, fraîchement installée dans le Gers et pas vue depuis trois mois, papoter autour d’un foie gras aux figues à se rouler par terre et passer deux jours avec elle avant de lui laisser les garçons pour huit jours.

La vie est belle … et j’ai envie d’écrire. N’en déplaisent à ceux qui trouveront que je fais de ce blog le récit de mon nombril, écrire à toujours fait partie de ma vie et vous faire partager ma bonne humeur et ma nostalgie seront désormais votre quotidien si vous continuez à me suivre …

on s’est aimé comme on se quitte

Deux mois déjà que j’ai délaissé mon blog, quelques mois loin de vous pour me ressourcer, penser à moi et gérer ma vie privée, un peu compliquée ces derniers temps. L’envie d’écrire revient, l’envie de vivre pleinement également.

Parce que 20 ans de vie commune faite de petits et grands bonheurs mais aussi parfois de galères ne s’effacent pas d’un coup, j’ai eu besoin de faire ce break 2.0, de ne penser qu’à moi, mes enfants et gérer ma nouvelle vie.

De mon histoire avec Brad je ne garderai que les bons moments, et en 20 ans ils fûrent très très nombreux, vacances, soirées, mariage, voyage de noces, naissances des garçons et preuves d’amour tous les jours. J’avais même cru au bonheur éternel dans les bras de celui que j’ai croisé pour la première fois dans le sud-ouest un jour d’août 1993.

Je pensais qu’on était plus fort que les autres couples, que notre amour était si intense qu’il résisterait à l’usure du couple, à la routine, au quotidien avec des enfants qui grandissent et bouffent ton espace vital. J’étais pleines d’illusions, bien sûr j’avais lu quelque part que l’amour durait 3 ans, le nôtre aura duré 6 fois plus longtemps, c’est énorme et c’était très beau … Des projets ensemble nous en avions même encore en septembre dernier, des idées de partir de Paris pour notre retraite. Un couple sur deux divorce en région parisienne, statistique officielle mais j’avais la certitude que ce ne serait pas notre cas, j’y croyais vraiment, nous étions un couple uni, un couple qui a su passer des épreuves difficiles pour avoir un premier bébé, un couple idéal aux yeux de nos proches.

Et puis un jour la réalité nous a rattrapés, une vie de famille heureuse, deux beaux garçons … Mais une distance s’est creusée entre nous, à l’image de nombreux couples après tant d’années c’est sûr, on vivait comme des frères et sœurs. Ce jour là, triste constat commun, pour notre épanouissement personnel la séparation est devenue inéluctable. A quoi bon rester ensemble pour les enfants ? A quoi bon vivre l’un à côté de l’autre des années encore et se séparer dans quelques années quand les enfants seront grands ? A quoi bon faire semblant pour nos fils, pour nos familles, nos amis en commun et notre vie confortable dans cette maison de banlieue, achetée à crédit sur 18 ans ? A quoi bon finir aigris et se détester dans dix ans ou même avant ? A quoi bon se voiler la face ?

Il vaut mieux se quitter quand on s’aime encore comme de très bons amis mais plus comme des amoureux. C’est ce que l’on va expliquer bientôt à nos têtes blondes, leur faire comprendre qu’ils n’y sont pour rień, que c’est la vie qui veut ça. Ma nouvelle vie a commencé et gérer au mieux le divorce reste notre préoccupation majeure à tous les deux, pour nous, pour nos enfants c’est important. Tout doit se faire sereinement, le plus sereinement possible pour nos garçons, notre plus belle réussite.

Et pour ceux qui s’inquiètent, je vous rassure je vais bien même si c’est pas rose tous les jours. Voilà je vous devais bien une explication sur ma disparition soudaine de la blogosphère et puis surtout comme toujours j’avais envie de vous parler de ma vie :)) Elle continue, elle est belle, je gère le quotidien en mode projet comme au boulot, et je vais de l’avant comme jamais. Une de mes amies, qui se reconnaîtra m’a même joliment dit que j’étais une warrior, je vais finir par y croire ! Et je remercie au passage tous ceux qui savaient déjà, et m’envoient des sms, mails, whatsapp, dm, invit à bouare des coups, vous êtes des <3, ca me touche vraiment.

À très vite pour de nouvelles aventures bloguesques plus gaies. Je vous claque la bise sur les deux joues. J'ai pas pu résister à Joe Dassin pour clore ce billet. Je kiffe son costard di velours violet #fashionpolice vite.

*tu noteras au passage le noeud pap violet assorti, la classe internationale
** aujourd’hui mon deuxième fils a 7 ans, je l’aime d’amour

suspension momentanée du programme

tele

Envie d’une pause, quelques jours, quelques semaines, quelques mois. Oh oui je vous l’ai déjà faite celle là et je suis vite revenue.

Wait and see et une biz qui claque.

20 ans déjà, chabadabada chabadabada

On était jeunes, on était beaux … on sentait bon le sable chaud … on avait cette insouciance que procure la jeunesse, on s’est croisé à Pau, un beau jour de l’été 1993.

Quelques mois plus tard, je me noyais dans ses beaux yeux bleus, par une belle soirée de novembre, le troisième jeudi de novembre, tu sais celui ou le Beaujolais coule à flot, oh ça va hein !! Un an après, nous vivions ensemble et devenions inséparables.

Se souvenir des belles choses

Du premier regard échangé en vacances, au premier baiser un peu plus tard à Paris, de nos premières vacances sur une île grecque à faire la fête tous les soirs, à notre premier appartement parisien ensemble, de nos débuts de vie commune, de nos soirées parisiennes et des régissades (comprenne qui pourra), de notre premier jour de l’An à la montagne, de nos vacances au printemps dans le Var chez ma grand-mère, de notre mariage dans le Perche et notre voyage de noces dans la pampa mexicaine.

De notre premier bébé tant désiré, tant attendu qu’on a surprotégé. De notre week-end prolongé à Cancale peu de temps après, à notre second fils, pas prévu au programme, né 9 mois après, de la difficulté à la joie d’être parents.

De nos amis, ceux qu’on a su garder et des nouveaux avec lesquels on partage de bons moments.

Des preuves d’amour tous les jours et surtout pas uniquement pour la Saint-Valentin et de plein de belles choses que je vais garder pour nous.

C’est long 20 ans, ça ne se résume pas en un billet de blog. Mais aujourd’hui est un jour un peu particulier, celui de nos 20 ans de rencontre, ça s’arrose !!!

Je dédie ce billet et cette vidéo à mon Brad <3

Navigation des articles

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 1  700 followers

%d bloggers like this: