Missblogdel

Les tribulations d'une desperate working mother

taxis parisiens vs VTC, j’ai choisi

Tu te souviens ou pas, l’année dernière je beuglais contre les VTC. J’étais perdue dans une banlieue profonde, là où aucun taxi n’ose s’aventurer. Je ne connaissais pas le service, mea culpa ! Donc perdue au milieu de ma banlieue morose, l’endroit où si t’as pas tes vaccins à jour, tu ne viens pas. A la recherche d’une autolib réservée en ligne mais pas dispo, j’ai eu la riche idée de dire à mes copines de soirée, no stress on va se prendre un Uber, ou chauffeur privé pour les intimes. Néophytes nous étions, nous sommes arrivées à bon port, depuis un no man’s land, à Paris. La mauvaise nouvelle ce fut la note car sans le savoir, nous avons roulé en Uber X, pas pour une soirée Marc Dorcel, juste dans une voiture top classe en acceptant une majoration de prix sans le savoir. Gueulage en bonne et due forme auprès d’Uber; j’ai été remboursée de 40 euros, via mon e-fluence sur Twitter.

Depuis j’ai compris le principe je roule en UberPop, ce qui me permets de rentrer de soirées arrosées sans passer par la case dégrisement, bousillage de caisse et de rentrer peinarde ivre ou pas dans un VTC avec de l’eau et des bonbons moyennant finances mais pas chères.

L’avantage c’est que mon UberPop vient me chercher où je suis, du Pousse au Crime au Quai des Arts ou au fin fond du 20ème arrondissement de Paris, il ne rechigne pas à me récupérer et me déposer dans ma banlieue rouge, il ne me fait pas chier à refuser les chèques, ou la CB. La note est débitée sur mon compte et j’ai une estimation de price avant de partir, et généralement je m’en tire pour le minimum annoncé. Mon UberPop n’a pas peur que je gerbe sur sa banquette arrière, il ne me fait pas faire trois fois le tour du périph si je m’endors et il ne me parle ni politique et ne tient pas de discours raciste.

Quand je vois les opérations menées par des taxis parisiens ou niçois contre des Uber, voire leurs clients j’ai la gerbe. Si pendant toutes ses années, les taxis parisiens n’avaient pas cherché à m’entuber j’aurais continué à utiliser leurs services. Si je n’avais pas supporté leur monologue réacs, alors que je ne rêvais que d’une chose, être à la cool peinarde, pouvoir me remaquiller, SMSer ou tweeter, sans raquer un bras ou un rein, je serai aujourd’hui dans un taxi parisien. Depuis que j’ai l’appli Uber sur mon smartphone, ma vie a changé et je le vis bien.

Edit : allez manifester demain, car c’est un droit en France, mais ne défoncez pas les caisses des Uber, ne frappez pas les utilisateurs des VTC car l’heure de la revanche est arrivée.

Edit 1 : souviens-toi, toi qui refusais de m’emmener de Roissy à Argenteuil avec mes deux little kids à 3h du mat, sous prétexte de n’aller qu’à Paris, ne viens pas te plaindre 5 ans après de la concurrence des VTC.

Barbara, nostalgie de nos années jeunesse

Elle aurait eu 85 ans. aujourd’hui, ça fait longtemps que j’ai laissé tombé les nécrologies sur ce blog. OUI MAIS BARBARA QUOI, CETTE VOIX, CETTE FEMME, NOSTALGIQUE JE SUIS !

Barbara c’est la nostalgie des samedis sans joie chez ma tante avec mon cousin Lolo, ma cousine Jane, ma copine Duchesse. Barbara c’est aussi un concert au Chatelet en 1987.

Mais Barbara c’est surtout nos années jeunesse, le gâteau de Paulette, les soirées avec Isa, Joêl, Salia et Catherine, Lolo, Janou, et Duchesse.

Le vin rouge « Carte Noire » dégueu de Monsieur Bourdeau, que notre grand-mère laissait à son jardinier, et que nous finissions par boire les soirs de soirées pleines de joies avec Fred et Françoise, Cyril and co chez mamie Hélène. Le bol de sang, les bananes avant le ski. Barbara c’est ma jeunesse, la pile de disque de tata Isa, les CD qu’elle a encore  et que l’on a ressortis récemment pour le décès de Gigi.

Barbara c’est nous, Lolo, Jane et Duchesse. Spéciale dédicace à vous 3 et pensées pour Gigi. Larmichette au coin de l’oeil.

Je vous aime tous les 3. Ma plus belle histoire d’amour c’est nous et ça dure !

divorce : il faut penser aux enfants bordayl

Hier j’ai déjeuné avec un ami, en instance de divorce depuis 2 ans. Hier pendant notre dej son ex femme lui envoyait des sms le menaçant de lui envoyer un huissier. Hier pendant notre dej il a eu son avocate. Il lui demandait que faire au bout de 2 ans. Hier je me suis souvenue de mon passage chez le JAF. De cette femme qui me demandait si la prestation compensatoire me convenait au vu des revenus 3 fois supérieurs aux miens de mon ex-mari. Hier j’ai appris que mon ami allait verser 4500 euros à son ex. Hier je me suis dis que j’aurais pu soutirer deux fois plus au mien. Oui mais à quel prix ?

Ok mon pote est richissime, ok sa femme a sacrifié sa vie pour qu’il monte sa petite affaire. En même temps elle a choisi de ne pas bosser. Et puis 4500 euros par mois sans rien foutre c’est pas ce que je gagne en travaillant avec ma pension alimentaire pour les kids.

Hier je me suis dis que j’avais bien fait de ne pas tirer sur la corde. L’argent ne fait pas le bonheur, j’en ai moins qu’avant, je vis toujours un peu comme une princesse, mais je gère. Mon indépendance financière je l’ai acquise en travaillant, même si c’était pas toujours palpitant, j’ai pas eu à m’excuser pendant mes 20 ans de vie commune d’avoir craqué sur la énième paire de pompes ou de m’offusquer parce que mon ex m’offrait un sac luxueux.

Chez le JAF j’ai pas voulu le plumer parce qu’il me quittait, chez le JAF et avant, j’ai pensé aux enfants, j’ai pensé à notre entente cordiale pour notre bien-être et celui de nos fils, j’ai pensé à la discorde de mes parents même si ça n’a rien à voir. Quand le JAF m’a demandée si le montant de la prestation compensatoire, donc pour ma pomme, me convenait, j’ai acquiescé sans rancoeur ni haine, je voulais vivre ma nouvelle vie en toute indépendance, et qu’il puisse élever nos enfants confortablement avec ses revenus qui nous ont fait vivre toutes ses années.

Je n’ai pas sacrifié ma carrière pour la sienne, mais je l’ai toujours encouragé dans ses ambitions, je ne dirais pas au détriment des miennes, je n’étais pas faite pour faire l’ENA et mettre de côté ma liberté, ma vie de famille, mes enfants et mes ouates mille jours de congés payés. Et surtout aujourd’hui je ne regrette rien, même si je sais que je ne peux compter que sur moi seule, une pension jusqu’à la fin des études des garçons et une prestation compensatoire que j’ai placée, et dépensée pour partie. Faut bien compenser.

Après mon ex n’a pas les revenus de mon pote, mais honnêtement rien foutre pour 4 500 moi je prends. Evidemment quand tu as l’habitude des vacances au Club, ou sur un yacht, des cadeaux de chez Mauboussin, et que tu vides un compte en banque de ton ex pour continuer à mener grande vie, au lieu de chercher un taff, je ne cautionne pas.

Evidemment je n’ai pas le son de cloche de la gonzesse, mais a priori elle a refait sa vie, avec un mec beaucoup moins riche, l’amour ne se commande pas. Sauf si on est calculatrice.

Pendant ce déjeuner, je n’ai eu qu’une pensée, pour leurs enfants, le plus petit qui redouble, les grands qui souffrent en silence et finiront par 5 années de psy à avoir vu leurs parents se déchirer à coups de cris et de requêtes chez le juge.

Hier je me suis dis que j’avais le plus cool des divorces et que j’étais heureuse que mon ex achète mon parfum pour la fête des mères et que mes fils me l’offre, comme avant.

help I need somebody help

Comme tu le sais ou pas j’ai toujours rêvé de devenir blogueuse mode. Sauf que lá je viens d’accepter une soirée privée Mauboussin et que le dress code vient de tomber. Robe de cocktail ou tailleur pantalon chic. Yves Saint Laurent ton smoking femme me fait rêver depuis des années mais j’accepte aussi toutes autres créations en taille 36/38 pour la soirée fête des mères de Mauboussin au Pavillon Dauphine le samedi 13 juin. Tous les réseaux d’instagram à twitter en passant par FB et mon blog seront au diapason de cette soirée exceptionnelle. Cristina Cordula aide moi por favor. J’accepte toutes propositions non indécentes.
RT si tu compatis :)

pas de vague à l’âme à la Vagalame

A Paris on a pas la mer, mais on a des paillotes en bord de Seine dès les beaux jours. Pour sa réouverture saisonnière, j’ai testé et j’ai aimé la Vagalame. Restaurant éphèmère, au pied de la BNF, dans le 13ème arrondissement de Paris, on y vient pour son ambiance décontractée, ses apéros en afterwork, siroter un cocktail, une bière ou un verre de vin assis dans des transats au bord de l’eau avec une planche de charcuteries/fromages qui dépote, un dîner entre amis autour d’une rôtisserie, de grandes salades faites maison.

La Vagalame c’est avant tout une rencontre de savoir-faire : une architecture de bois imaginée par Serge et conçue par Cédric, des courbes de tables designées et fabriquées par Nicolas, des appliques luminaires crées par Momo avec des pièces de moteurs, et enfin, sous la houlette Alexandre, tout le punch des « gaillards », le tout pour une construction éphémère alliant plusieurs espaces de convivialité, le tout en bord de Seine.

Déco sympa, lampions lumineux, transats, tables hautes, fauteuils club et baby-foot, des serveurs/euses aimables, c’est si rare à Paris. Petit moment de bonheur, on se croirait loin de Paris, presque au bord de la mer sans le côté bling-bling.

Alors mon conseil, profite des beaux jours prévus la semaine prochaine et file te détendre en amoureux ou entre amis dans un endroit hors du temps.

Voir la carte

905363_621973504497120_562088767_oLA VAGALAME
Bar 10h30-1h30
Resto Midi-14h30 et 19h30-23h30
Port de la Gare – Quai de la Gare, 75 013 Paris
Tél. : 06 31 99 49 22
Résa : leboupère@gmail.com

Site web

de l’homme idéalisé au goujat parfait

Lui c’est d’abord une jolie rencontre issue des internet,
Lui c’est un coup de foudre immédiat,
Lui c’est l’homme sûr de lui, de son charme, et il en a,
Avec lui ce sont des rendez vous, des papillons dans le ventre,
Et des après-rendez vous la tête dans les nuages,
Lui c’est l’homme qui a fait explosé son couple en vol,
Lui ce sont des mots doux, de délicates attentions, de l’affection et de la complicité,
Lui ce sont des projets à long terme, mais rien de concret,
Lui me fait tourner la tête au point d’en perdre mes repères.

Lui c’est un baiser place de la Madeleine comme dans un film,
Lui ce sont des expériences inédites, des mails enflammés,
Lui devient ma principale préoccupation,
Lui m’obnubile par sa beauté et son charisme,
Lui a tout pour lui, il est beau, riche et charmant.
Comme dans un conte de fée ….

Et un jour lui devient distant, je l’interroge, son divorce compliqué,
Oui mais je suis une femme, intuition féminine quand tu nous tiens,
Je lui arrache ses aveux, même si j’en souffre je sais déjà,
Lui a rencontré une femme lors d’une soirée, ce n’était pas prévu si rapidement après sa séparation, c’est sérieux entre eux, enfin ça pourrait le deveniŕ,
Je tombe de haut mais je le vire de ma vie, lui n’y a plus sa place, je rame assez pour m’encombrer l’esprit,
Bien que son idéal soit de ne pas se passer de moi en débutant une autre histoire, (il voudrait le beurre l’argent du beurre et le cul de la crémière, désolée je ne suis pas crémière ???)
Je refuse de rester dans l’ombre, je l’ai déjà été pendant des mois. Je préfère partir, m’effacer et reprendre ma vie d’avant sans lui.

Lui disparaît quelques mois avec sa nouvelle conquête,
Je suis triste mais décidée à l’oublier, lui l’homme parfait devenu goujat me manque un peu parfois, mais je l’oublie.

Lui non, à coup de SMS une fois de temps en temps « coucou comment vas tu ma Missblogdel ? » Ou « coucou ma belle, je pense à toi ». Mais lâche moi avec tes coucou, oublie-moi bordayl,
Garder le contact ou de me garder sous le coude, je suis pas conne, lui ne fais déjà plus partie de ma vie.

Je vis ma nouvelle vie sans lui, je n’y pense plus et le retour du SMS me rappelle son existence, tous les 3 mois. Comme un exutoire à ma tranquillité il vient harceler ma vie sans lui.

Lui je l’ai revue une fois depuis, faiblesse liée à ma situation sans doute, nostalgie du passé, volonté de savoir ce qu’il était devenu.

Lui arrive sûr de lui, moi tendue comme un string taille 34 sur un corps de Gauguin, imagine le tableau !
Lui me raconte sa vie avec sa copine avocate, la dépression de son ex- femme, le divorce qui n’avance pas parce qu’elle veut tous ses biens la bougresse (ah les problèmes de riches), ses enfants, ses vacances au ski avec sa famille recomposée, sans doute à Courchevel.

Lui est toujours aussi beau, je lutte, je refuse de céder à la tentation,
Lui dit être venue pour voir s’il pouvait me résister *sourire, prend moi pour une quiche. Moi je resiste.

Je m’enfuis à un rendez vous pro, étourdie par ce déjeuner qui n’en finissait plus,
Lui reprend sa nouvelle Porsche, comme tu achètes une paire de pompes chez Minelli, lui est passé d’une Jaguar à la nouvelle Porsche.

Je ne fais aucune promesse, je file sous la pluie en lui laissant mon pébroque, lui veut me revoir pour me rendre le pébroque officiellement, comme avant, comme au bon vieux temps. Moi je n’ai qu’une envie, fuir, loin, très loin de lui.

3 semaines sans nouvelle, sans en attendre et un nouveau SMS « coucou ma missblogdel ça va ? On déjeune ensemble ? » Sois cash une fois dans ta vie, tu ne veux pas déjeuner mais baiser.

J’ai répondu non ce ne va pas être possible. Pas là !

Édit 1 : Je signale au passage qu’être une femme divorcée ne veut pas dire que l’on a pas de vie sexuelle et que l’on couche avec le premier venu ou l’ex qui traine dans le coin #merci #bisous

Edit : toute ressemblance avec une histoire vraie ne serait que pure fiction blablabla blablabla

Stan et moi et moi et moi

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Chose promise chose due. Les voilà mes nouvelles pompes. Je ne les quitte plus. Quand je serai grande je serai blogueuse mode.

Edit : le psy m’a tuée, je ne pensais pas que c’était lessivant de vider son sac. Il est lourd mon sac, un sac de filles quoi ☆☆☆ T’imagines si j’y étais allée en talons de 12 ?

revivre à tout prix

Penser que tout va bien, que la vie reprend son cours et tomber de haut. Il suffit de peu pour replonger dans les affres de la vie de maman solo. Une amie d’enfance malade, un souci au travail et paf on se prend dans la tronche cette difficulté de revivre.

Perte de repère, manque de reconnaissance, épuisement physique et moral, sentiment d’abandon. Abandon de la plupart de mes amis en couple heureux, une mère lointaine à tout point de vue, une vie en solo difficile, des histoires à la con … la vie est ainsi faite.  C’est sans doute le commun des personnes divorcées. Comment être heureuse après ces épreuves ? Comment revivre pleinement sans sombrer dans la déprime ?

J’ai pris le taureau par les cornes. J’ai consulté un psy. Une heure face à un inconnu, à lui livrer mes doutes et mes peines. A pleurer, beaucoup. Tu crois que c’est facile de se mettre à nue, de délivrer son mal-être, sa difficulté de se reconstruire ?

Et là le medecin qu’il est te confirme que tu traverses une épreuve, une de plus, pas simple à gérer émotionnellement. Moi qui pensais tout gérer, vivre ma nouvelle vie à pile ou face, j’ai enfin compris que j’avais besoin d’aide pour remettre de l’ordre dans ma vie et aller de l’avant comme j’essayais de le faire, sans soutien exterieur. Un regard neutre, rien à voir avec celui des amis, des proches, des nouveaux amis esseulés. Un regard médical sur un mal être que je suis bien décidée à combattre de toutes mes forces.

Prochain rdv mercredi prochain. Je mets beaucoup d’espoir en lui et en ma capacité de warrior pour sortir de cet état.

Promis prochain billet je te parle de mon nouveau vernis et de mon addiction à mes nouvelles Stan Smith noires et or. Oui j’ai craqué !

revivre enfin

Juste divorced et débordée. J’oublie tout, j’ai une to do list comme avant et je peine à rayer mes nombreuses démarches et tâches à accomplir. Je m’en fous je procrastine et c’est bon tu sais de se détendre, de relâcher la bride et de sentir redescendre la tension. Ce qui me faisait peur il y a 6 mois encore, s’éloigne petit à petit.

J’oublie ma vie de famille idéalisée, je ne pense plus qu’à mes enfants et je vais essayer de me consacrer à moi, sans penser à ce que je laisse derrière, 20 ans de vie commune avec un homme que j’idéalisais, effacés d’un coup de baguette magique avec des hauts et des bas. Je suis redescendue de mon nuage, la vie de famille oui, mais pas à nimporte quel prix. Je suis bien mieux maintenant, dans mon petit appart avec jardin. J’ai placé pour la première fois de ma vie de l’argent, ça m’a pris 2 heures de mon temps avec mon banquier. J’ai repensé à cette JAF hier quand je négociais comme une marchande de tapis les droits d’entrée d’une assurance vie.

Désormais je me nourris de peu, de plaisirs éphémères, de petits bonheurs simples, de dîners entre copines, de déjeuners en tribu, de soif de découvertes et de retrouvailles. Et je profite de chacun de ces instants. pas comme si j’allais mourir demain juste pour profiter de ma vie.

Je revis doucement, tranquillement. La phase de deuil de ma séparation doit être terminée, je ne veux vivre que pour MOI et ne garder que de l’amitié avec le père de mes enfants pour leur bien être et leur éducation commune.

Je te claque la bise quand même et je te remercie d’avoir été là, toi qui me lis, à ta manière tu m’as aidée à aller de l’avant, à aller de mieux en mieux, à sortir du marasme du divorce que je n’avais pas vu venir.

♡ avec les doigts

break en Bretagne

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