Missblogdel

Les tribulations d'une desperate working mother

vacances j’oublie tout

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Un bel été, de bonnes vacances avec du soleil, de la plage, des mojitos, des tapas, du sud ouest, du canard dans le Gers, du rosé sur la plage Hossegor et du bonheur en famille et avec les copines. J’en demande pas beaucoup plus !

6 ans déjà

Six ans déjà que je n’avais pas mis les pieds dans le Var, comme un exutoire à une vie monotone, sans elle. Pas un jour, pas une semaine sans penser à celle qui a bercée ma jeunesse, qui m’a gardée plusieurs mois ici pendant le divorce de mes parents, qui a su être à mes côtés dans les bons et moments de ma vie, qui était radieuse à mon mariage, émue lors de la naissance de mes enfants, qui aurait été triste à l’annonce de mon divorce si elle avait été à mes côtés.

Six ans c’est long mais c’est le temps qu’il m’aura fallu pour faire le deuil de cette mamie Lydia que j’adorais. Six ans c’est le temps qui était nécessaire pour revenir ici dans le Var, dans ce coin de France où j’ai passé mon enfance, mon adolescence, ma jeunesse à chaque vacances scolaires et mes vacances avec Brad avant les enfants.

Certes sa présence me manquera toujourś, les Noël en famille avec elle, tous ensemble autour de ma famille paternelle, cette tribu que j’aime. Mais j’ai franchi un pas, celui de revenir ici, me remémorer tout ces bons souvenirs, revoir ses paysages varois, entendre les cigales chanter de bon matin et revenir dans sa maison qu’elle aimait tant.

Pour moi le passage au cimetière était une nécessité, pour lui dire que je l’aime toujours, en déposant une rose blanche sur sa tombe, j’ai franchi un grand pas avec beaucoup d’appréhension mais j’ai réussi à le faire, entourée de mon père. Et je me sens soulagée d’être revenue dans ce beau pays varois qui est le fief de ma famille paternelle.

La vie continue …

Je tire un trait sur mon passé et je m’en sors bien

J’ai longtemps appréhendé ce moment depuis le mois de décembre. Ce moment de ma vie ou j’allais me retrouver seule avec moi même, après vingt ans de vie commune, sans enfant une semaine sur deux.

Depuis 5 jours, 4 nuits je suis seule dans mon nouveau chez moi, seule à gérer cet appartement que j’ai réussi à obtenir après de multiples péripéties, seule à tout gérer, à le décorer. Et je me rends compte que je ne me débrouille pas si mal, que j’y ai mis ma touche perso après des années à me reposer sur lui pour beaucoup de choses.

J’ai mis de la couleur partout, comme un exutoire à une vie devenue morose, comme si j’avais voulu faire de mon appartement très coloré le symbole de ma nouvelle vie. Je rêve pas en noir et blanc. J’ai besoin de gaieté, d’entrain, de bonne humeur, j’ai besoin d’avancer, sans lui à mes côtés.

Ne ris pas, mon premier visiteur pour un café après ma première nuit alone a été mon ex-mari. Comme si … Non rien ! Il n’empêche que la bonne entente est primordiale, que je sais que je peux compter sur lui en cas de souci et que nos enfants nous unissent à jamais, Pour leur bonheur, pour les voir s’épanouir avec des parents séparés, rien de tel. Je n’ai pas la recette miracle, je sais qu’ils souffrent quand même de notre séparation mais qu’on les épargne de notre mieux en étant proche d’eux, à leur écoute.

Me voilà donc seule avec moi même, sans mes enfant pour quelques temps. Mais je ne regrette rien, je me sens libre de faire ce que je veux quand je veux de ma semaine sans nain. Et après des mois de colocation la vie chacun de son côté devenait nécessaire, vitale même. Bref je survis bien à ma rupture, des mois qu’on la préparait, à petit pas … Comme pour mieux revivre en conservant ce lien qui nous unit, nos fils et nos vingt ans de vie commune. À suivre donc ….

Missblogdel aux urgences, épisode 50 et toujours pas de George Clooney à l’horizon #WTF

Depuis des semaines c’est la course, la folie, le doux délire. Je t’ai un peu délaissé tu vois mais tu me manques toujours et je reviens te raconter ma life entre deux cartons car le déménagement approche.

Alors voilà comme j’ai pas grand chose à gérer en ce moment, j’ai opté pour un passage aux urgences, le deuxième en un mois, pas le premier de ma vie je me spécialise c’est pour faire un guide des urgences de la région parisienne, mais chut ça reste entre nous.

Certaines disent que j’ai voulu saccager un magasin Picard, je voulais rétablir la vérité, hein, diffamation j’écris ton nom. La vraie histoire c’est qu’en desperate mother dévouée, je suis allée chercher des glaces pour la pyj party de départ de mon grand nain.

Erreur de débutante par 30 degrés, j’ai lâché mes talons de 10 pour une bonne paire de tongs havanaias, non c’était pas un hommage au Brésil à quelques jours de la Coupe du monde de foot, je porte aussi des tongs parfois. Et quand mes petits pieds entongués se sont pris dans le présentoir métallique j’ai vu trente six chandelles et j’ai tourné de l’œil. Comble du comble chez Picard, il faisait 33 degrés, problème de clim dixit la gérante.

Quand j’ai ouvert un œil j’ai vu trois pompiers autour de moi. Pas un mais trois oui. Alors je t’arrête tout de suite, je démystifie le truc du pompier sexy moi j’ai vu trois pauvres gars qui me tâtaient le poul, auscultaient mon pied fou, et qui savaient à peine faire un bandage. Les beaux devaient être occupés ailleurs.

Ni une ni deux ils m’ont ligotée, oui ligotée madame, des fois que je m’échappe avec ma patte folle en souffrance. Et hop pinpon pinpon, en route pour les urgences.

Oui je sais, vu mes multiples passages aux urgences, d’aucunes sur Twitter pensent que je finirai avec un médecin urgentiste, pas chiant, plutôt beau gosse, ça bosse beaucoup t’es pas emmerdée ;) celle qui a tweetée ça, se reconnaîtra je vais pas la balancer.

N’empêche qu’arrivée dans une espèce de cour des miracles, avec pas l’ombre de George ou de Marc Even. Ah si tu ne connais pas Marc Even t’as raté ta vie^^ en résumé c’est une bombardé, un chef de clinique en gynécologie voilà voilà, je te laisse googliser le spécialiste de la touffe des femmes. Et c’est aussi le type qui m’a auscultée dans un couloir des urgences gynécologiques car pas de box dispo alors que j’avais des yeux de panda, après un acharnement par une infirmière sur mes pauvres veines, que j’avais pleuré comme une madeleine, que j’étais totale naked sous une petite blouse avec des petits chaussons en papier aux pieds, je te laisse imaginer le degré de sexytude ce jour là.

Bref revenons à nos moutons, enfin mon aventure chez Picard, pinpon, pinpon, hôpital public, un peu de codéine pour oublier ma souffrance ou ce que je voyais, va savoir. Quand j’ai retrouvé mes esprits et j’ai pris l’option j’appelle un ami pour qu’il me sauve de cet enfer.

Coincée entre un vieux amorphe, un poivrot qui vomissait le sale alcool qu’il avait bu et un cocardé qui voulait le tataner et s’en ai pris aux flics qui l’avaient emmené, je me suis dis que les urgentistes faisaient un métier formidable, mais que moi j’avais une pyjama party qui m’attendait et des parents à la maison avec un peu de champ et de la tapenade ça devrait aller mieux.

Pas sur le pied la tapenade, j’avais déjà eu droit aux petits pois surgelés chez Picard. J’ai donc vu ledit ami débouler comme un messie dans la salle des urgences où je croupissais sans réseau et sans batterie, sur un petit siège roulant, devant un panneau annonçant minimum deux heures d’attente alors qu’on était au moins 40. Imagine un instant le cauchemar.

Au final je suis rentrée chez moi et le lendemain ma patte folle en souffrance m’a conduite à retourner dans une clinique aux urgences. Et la pas d’attente, pas de pochtrons et un bel urgentiste (oh ça va) et drôle en plus.

C’est vrai qu’il m’a annoncé qu’aux États-Unis avec un truc pareil j’aurais eu 20 ans de bouffe Picard gratuite et une maison. Mais là les pompiers, les urgences, pour un gros hématome l’urgentiste dont je tairai le nom, à trouvé que c’était abusé pour un gros hématome et un malaise lié à la chaleur. Ceci dit quand ils m’ont proposé la chambre froide pour que je retrouve mes esprits, j’ai refusé, pas envie de finir en lasagnes de cheval.

Allez je file je fais des cartons, des cartons encore des cartons !

tout sur moi de A à Z #happyblogdel3ans

Aujourd’hui c’est la fête, tu as le droit à 2 billets pour le plaisir, on a pas tous les jours 3 ans et sur une idée originale d’un ami blogueur désinformant, je te dis tout de A à Z.

- A comme Arthur, mon deuxième fils, sa joie de vivre et son caractère de cochon, un mini moi
- B comme bouare, j’aime les bonnes quilles, les bons cocktails, les bulles, les belles découvertes
- C comme Callas, cette femme a bercé ma jeunesse, merci papa, tout m’émerveille chez elle
- D comme danser, oui je suis pas coordonnée au niveau des bras et des jambes mais je m’en fous Lydie, laisser moi danseeeeeeer (D comme Dalida également)
- E comme écrire, une passion
- F comme mes fils, mes deux amours,
- G comme Georges et un café Nespresso, what else ?
- H comme huhuhu quand t’as rien trouvé à répondre à une interaction sur twitter, place un huhuhu
- I comme Italie, le pays d’origine de ma famille paternelle, les italiens, la dolce vita, les pastas, les glaces, le café, la charcuterie et un bon Valpo, à Florence, dans les Pouilles, à Venise ou à Rome. On part quand ?
- J comme Jacques Genin, l’homme qui a inventé la tartelette au citron orgasmique, ma découverte de la semaine dernière qui a fait dire à une amie dont je tairai le nom : "une tartelette Jacques Genin c’est presque mieux qu’un homme et elle ne contredit pas"
- K comme Kemer, poke à Vanessa, un jour j’irai à Kemer avec toi
- L comme Lydie, ma meilleure amie pour la vie, pour le meilleur, les fous rires, les jeux de mots que nous sommes seules à comprendre, son amitié, ses vannes, ses sms, ses enfants, nos souvenirs de jeunesse. Je t’aime poulette !
- M comme Maître Roger, suprême désinformateur de la vie des gens depuis 12 ans, ses live tweet sont à Twitter ce que le raisin est à la vigne, son humour, sa gentillesse, la vie passionnante de son chat, sa vie en Volvo, la #teamADP … une belle rencontre 2.0
- N comme non rien de rien, non je ne regrette rien *plus qu’une chanson d’Edith c’est devenu ma devise, la vie est trop courte pour avoir des regrets
- O comme Oscar mon premier fils, 10 ans bientôt, ça ne me rajeunit pas
- P comme Pessac-Leognan, mon pêché mignon bordelais
- Q comme Quality Street, rires j’ai rien trouvé de mieux, moi j’aime bien les toffees jaunes et ronds mais sinon je préfère les Haribo de mes nains,
- R comme Régis, le père de mes enfants, l’homme qui a partagé vingt ans de ma vie pour le meilleur et pour le pire, tu croyais vraiment que je vivais avec Brad ? un mythe s’écroule !
- S comme shoes addict, plus qu’une passion, c’est maladif cette addiction aux chaussures, je cherche un shoesologue tu crois ?
- T comme Twitter, #teamAEP, #teamADP, #teambouare #teammangeay #teamvernis et #team78 bientôt, si tu ne connais pas Twitter tu peux pas comprendre
- U comme ukulélé, un jour je saurai en jouer comme Julien Doré, je serai sur un transat à Bora-Bora avec un collier de fleurs autour du cou et Jude Law à côté de moi (mon côté dingue inside)
- V comme Vanessa, nos soirées girly, nos fous rires sur Twitter et sur Facebook, nos tweets futiles, nos sms utiles, sa joie de vivre, sa positive attitude, sa girlytude, vite au bar du marché …
- W comme Wonder Brunette, une autre amitié virtuelle devenue réelle, une chouette rencontre, mon amie depuis plus de 3 ans, sa présence, ses mails, ses découvertes street-art, notre passion commune du vin rouge … Vivement nos vacances au petit bar sur la plage d’Hossegor cet été ensemble. Je te like ma Brunette
- X comme Xavier Dolan, j’avais aimé Laurence Anyways, je vais aller voir Tom à la Ferme
- Y commes Yves Saint Laurent, le film avec Guillaume Gallienne, brillant en Pierre Bergé mais aussi, l’homme de goût, l’inventeur du smoking pour femme, la classe.
- Z comme z’ai bu, pardon j’ai rien trouvé de mieux à dire :)) sinon y’avait Zorro

happyyyyy blogdel with you : les petits bonheurs simples #6

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Aujourd’hui c’est mon blogiversaire. Trois ans que j’écris ici, mes joies surtout, mes plaisirs de la vie toujours, mes emmerdes et mes peines parfois, je ne suis pas Wonder Woman quand même et parfois je préfère ne rien écrire quand ça ne va pas ou quand je me trouve devant une page blanche et que je ne trouve rien à dire. Et puis le plaisir revient toujours, l’envie, la passion d’écrire sont ancrées au fond de moi.

J’aime écrire depuis toujours, j’aime ce plaisir que me procure l’écriture ici ou ailleurs. Quand j’étais jeune une de mes amies est partie en Irlande, on avait ni internet, ni téléphone portable, et oui je suis vieille, j’ai connu la vie avant le 2.0 et j’ai même connu le téléphone gris. Pendant une année j’ai écris des lettres de 10 à 15 pages à cette amie de toujours, qui se reconnaîtra. Je lui racontais tout. Je crois même qu’elle a encore nos lettres, vingt cinq plus tard. On pourrait en faire un roman, je t’avoue j’y ai pensé ma poule, vas y fais péter notre correspondance. Bon je m’égare un peu là, mais le monde a le droit de savoir ;)

En trois ans de Missblogdel, ce que j’ai adoré plus que tout c’est l’interaction avec toi lecteur, celui silencieux qui me lit et m’en parle parfois dans des dîners, ou m’envoie un message privé pour me dire qu’il a trouvé tel ou tel billet drôle ou plein d’émotion, comme celui qui va commenter mes billets à chaque publication, ou de façon moins régulière. Interagir même si ce n’est pas pour aller dans le sens de ce que j’écris me fait mûrir.

De ces trois années de blogosphère, je retiens avant toutes ces formidables rencontres faites, via mon Blogdel mais également mon compte Twitter, celui sur Facebook et Instagram et même Foursquare (cette application censée servir à rien). Ces rencontres avec des gens formidables, que je n’aurai jamais rencontrés sans mon blog et ma vie 2.0. Ces gens parfois si différents de moi, parfois me ressemblant, restent la plus belle expérience, je ne peux pas tous les citer, ils sont trop nombreux, mais au delà de la vie virtuelle, j’ai vraiment fait de belles rencontres qui pour certaines se sont transformées en amitié durable. Vous vous reconnaîtrez #lesgens.

J’aime le passage du virtuel ou réel, autour d’un verre, d’un cocktail, d’un déjeuner ou d’un dîner, j’aime ces soirées de blogueurs que je choisies si je crois au produit qui sera présenté ce jour là. J’aime te parler de ce qui m’a plu dans ces produits, du vin, aux spiritueux en passant par la bonne bouffe, une bonne table, un bar sympa, un film au ciné, un blog. Je t’en parle comme si tu étais un ami à qui je conseillerai telle ou telle chose, juste pour le plaisir de faire partager mes expériences, jamais pour un sponsoring quelconque.

Pendant deux ans, j’ai voulu rester une blogueuse anonyme, sans doute par prudence pour ma famille mais également par manque de confiance en moi. Depuis cette année je ne me cache plus, je n’ai honte de rien, j’écris ce que je veux et je parle de ma passion pour mon blog à mes proches, à mes amis, à ma famille. Je suis devenue grande, j’ai pris confiance en moi, en mes écrits, grâce à toi qui me lit. L’anonymat ça va un temps, à quoi bon se cacher, j’écris pour être lu, commenté et je n’ai pas changé de cap même si de nombreuses personnes de ma vraie vie me lisent, coucou papa !

Et quand on me demande ce que je peux bien avoir à écrire et dévoiler à la face du monde via le web, je répond toujours que mon blog ne rentre dans aucune case. Mon Blogdel reste un mélange de mes découvertes, de ma vie avec mes enfants, de ma vie de famille, parfois compliquée, parfois drôle.

Ce blog je l’ai voulu à mon image, humour et dérision, sensibilité aussi, le blogdel d’une mère de famille parfois déjantée, parfois sérieuse sur des sujets qui me tiennent à coeur. Celle dune femme de 43 ans qui a deux amours dans sa vie Oscar et Arthur, mes nains comme j’aime à les appeler, mais qui n’oublie jamais qu’il y a une vie à côté des enfants et qui veut en profiter pleinement.

Pour mes trois ans, pas de concours cette année mais une révélation, je vous aime chacun a votre façon, vous qui me lisez fidèlement ou de façon plus irrégulière. Je vous adore même. Savoir que mes écrits émeuvent, vous font sourire, ou rire aux éclats et pourquoi pas parfois pleurer, que certains de mes récits font écho à vos propres vies, c’est merveilleux. Je ne regrette pas l’aventure … On continue ensemble et ça s’arrose avec des bulles !

Bulles des vignerons de caractère, ma dernière belle trouvaille grâce à Louise Massaux

Bulles des vignerons de caractère, ma dernière belle trouvaille grâce à Louise Massaux

des bulles, Jacques Genin et du bonheur à l’#apero7s , les petits bonheurs simples #5

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Organisé par 7 Somewhere, et invitée par l’amoureuse des vins et des spiritueux Louise Massaux, à l’apéro 7S (dont le slogan est "je ne bois jamais avant 7 heures … mais il est toujours 7 heures quelque part" je surlike son inventeur) dans la non moins célèbre patisserie du non moins célèbre patissier-chocolatier Jacques Genin fût un pur moment de régal pour mes papilles. J’en rêve encore !

A boire encore et toujours il y eut, tu me connais, sans alcool la fête est moins folle est ma devise. Des bulles, encore des bulles, toujours des bulles : Les Bulles de Jérémie, la Cuvée Icône de la Cave de Jaillance, la Perle de Muscat, Crémant Toques et Clochers 2010, les Vignerons de Buxy, ceux des Terres Secrètes, la Cave de Lugny. J’avoue un gros coup de coeur pour le Crémant Toques et Clochers 2010, j’avoue tout j’en ai bu quelques coupes, oui pas mal en fait.

J’avais déjà eu un faible pour la Perle de Muscat récemment avec Louise à Omnivores. Je crois que je vais liker tous les vins des vignerons de caractère. Le Vacqueyras l’Absolu m’avait fait connaître cette union de vignerons indépendants de la Vallée du Rhône méridionale et leur engagement sans limite pour l’excellence et le développement durable. Si tu passes à Vacqueyras, passe à la boutique c’est un ordre.

A déguster avec des charcuteries ibériques signées Roble, (triple ola pour la pata negra et le lomo ibérique), des fromages du Meilleur Ouvrier de France Xavier Thuret, des terrines du Morvan de Bernard Loiseau, les moutardes Fallot, des chocolats et des pâtes de fruits à se rouler par terre, et les tartelettes au citron orgasmiques de Jacques Génin.

En résumé si tu n’as pas goûté au moins un Crémant Toques et Clochers 2010 et une tartelette au citron de Jacques Genin avant 40 ans, même si t’as une Rolex, t’as raté ta vie.

Tiens comme je suis sympa je t’ai pécho la recette sur le fooding. Si tu en fais une aussi réussi que celle de Jacques, tu dois m’inviter. Mais tu ne peux pas faire mieux !!

Pour la petite histoire, la mienne a été servi par Jacques Genin himself, (j’en ai mangé une deuxième avec Wonder brunette) et j’en voudrais tous les jours. Merci Jacques !

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MERCI à Louise Massaux, les vignerons de caractère, 7 somewhere, Jacques Genin. Mon estomac et celui de Wonder Brunette s’en souviennent encore avec émotion. #apero7S on revient quand ?

bah alors on te voit plus aux soirées

La blogosphère, quand tout va bien, t’es invitée partout, à des soirées palpitantes ou pas. T’es invitée à tester des produits pour le compte de marques qui savent plus ou moins habilement amadouer la blogueuse en vue de lui faire pondre un billet sur son blog. A tel point que certains blog ressemblent plus à des pages de pub de Marie-Claire et que tu as du mal à trouver la touche perso et savoir si le produit à réellement plu à la blogueuse. C’est le jeu ma pauvre Lucette.

En revanche la blogosphère est sans pitié, quand tu flanches un peu, et tu l’auras remarqué depuis quelques mois je suis pas au top, je divorce pour ceux et celles qui n’auraient pas suivi, on ne te voit plus aux soirées, t’es plus invitée.

Finalement c’est comme dans la vraie vie, c’est la que tu sais sur qui tu peux compter pour te distraire. Y’a ceux qui s’inquiètent pour toi, y’a ceux qui veulent te distraire, ceux qui prennent de tes nouvelles et y’a également ceux qui prennent leurs distances, parce que ton histoire, en l’occurrence mon divorce, les ramènent à leur propre vie de couple pas toujours réussie et que tu les fais flipper, enfin c’est mon analyse.

La blogosphère c’est différent, mais pas tant, le postulat de base c’est qu’on est pas ami mais au fil des soirées et évent blogueurs /ses des liens se créent.

Et y’a des liens qui deviennent des amitiés. Évidemment quand Louise Massaux m’invite à ses dégustations j’y vais sans hésiter pour le plaisir de découvrir de nouveaux crus accompagnés de bons petits plats. Mais j’y vais aussi et surtout pour voir Louise, qui a toujours cru en mon blog. Même si je suis moins présente, même si je raconte plus ma vie de façon moins légère, (d’ailleurs ça doit vous plaire mes stats explosent à chaque billet plus personnel), elle m’invite toujours à ses soirées avec quelques blogueur/ses.

A suivre puisque demain, je vais tâter des quilles, des bulles du sud, de la pata negra
… Salive encore un peu, je t’en dis pas plus mais mon instagram sera au rendez-vous et je te debrieffe très vite.

Merci Louise

L’Eurovision, ce moment kitsch de l’audiovisuel public #EurovisionFR #fashionpolice

Je regarde rarement la télé et quand je me vautre devant c’est bien souvent pour regarder des conneries, depuis l’Amour est dans le pré et ses agriculteurs en quête de l’âme soeur et ses citadines en quête de vie au vert, de traites des vaches, j’avoue que j’avais un peu décroché. Tout juste un bref live-tweet de Papy fait de la résistance, un chef d’oeuvre dont je connais toutes les répliques par coeur.

Hier soir, je me suis vautrée devant l’#EurovisionFR, avec mes amis de Twitter, en me disant quoi de plus banal qu’un samedi soir sur la terre, avec un petit verre de Brouilly, des croco qui piquent, et ma téloche. Après une semaine à la maison et un petit passage aux urgences, je vais mieux ne t’en fais pas, je ne risquais pas d’aller guincher jusqu’au bout de la night à l’Alcazar et finir au Pousse au crime. Alors why not ?

Sitôt prise la décision de live tweeter ce monument historique de ringardises de l’audiovisuel public (dans le classement des LT juste après l’élection des Miss et les Césars) et de la chanson européenne, j’ai alerté le live twitteur suprême de toutes les daubes télévisuelles, tous les temps, j’ai nommé Maître Roger, car j’étais sûre qu’il en serait. Rien ne lui échappe, de Colombo, à James Bond en passant par l’Amour est dans le Pré et DCo avec Damidot, le mot-diése est sa devise, le live-tweet son second métier ;)

21 h : armée de mon Samsung, je me suis délectée des tenues vestimentaires de nos chanteurs en herbe, devant ce télé-crochet tant attendu de ma timeline. Il a fallu batailler sévère à la maison et prendre en otage la télécommande pour rester sur France 3 et ne pas finir devant The Voice.

Et comme je suis une assidue des alertes #fashionpolice sur twitter, autant te dire que mes yeux ont piqué hier devant autant de fashionpolice attitude.

Première alerte #fashionpolice avec les 6 islandais et leurs costumes color block, "je suis sûre que pour cinq costumes de couleurs différentes, le 6ème est offert" >> le monde a le droit de savoir, non ?

Puis surkiffage de la robe de la portugaise Suzy, je veux la même pour aller danser à l’Alcazar pour l’anniversaire de @petouillette, et son joueur de jumbé tatoué, on n’en parle ou c’est tabou ? Dalida tu peux te retourner dans ta tombe !

Rooh les Spice Girls polonaises, alors leurs robes ne doivent pas s’exporter, vous pouvez les garder en Pologne et merci de ne pas nous envoyer leur musique, on a déjà assez … avec tous les chanteurs canadiens qui viennent chanter chez nous ! Si seulement les roumaines dans le métro … non rien pardon je craque c’est l’abus de mauvaises musiques associées au vin rouge qui fait son effet.

Tiens en parlant de canadien, tu l’as vu le Garou monténégrin ? et sa patineuse elle portait une culotte ou pas ? >> le monde a le droit de savoir, bis, on nous cache tout, on nous dit rien.

Je ne te passe pas les grecs qui avaient du abuser de l’ouzo ou de substances étranges pour danser comme ça. Et dire que si on les avait sortis de la zone euro, ils n’en seraient surement pas là (brevet à @Maitreroger sur cette formule). "Une grosse dose d’ouzo, un brin de Ricky Martin, quelques glaçons, agitez et vous obtenez les Freaky Fortune".

Quant à l’allemande, on veut savoir si elle a pris un morceau de ses cheveux pour se confectionner une jupe ou l’inverse ? C’est important pour la prochaine Fashion Week, le monde est en droit de savoir.

Une grosse fatigue, mes paupières sont lourdes, lourdes, oui j’avoue … je me suis assoupie sur mon canapé et j’ai été réveillée par une vibration de mon samsung annonçant ma disparition sur Twitter. Merci Maître Roger de m’avoir sortie de cette douce torpeur pour constater que la France arrivait dernière avec brio, c’est qui brio ? avec seulement deux voix.

De toute façon comme dirait Clavier dans les Bronzés font du ski (OUI J’AI DES REFERENCES) "on n’a jamais fait gagner un généraliste". Depuis Marie Myriam, l’Eurovision est une vaste fumisterie. Non mais qu’est ce que c’est que ces pantins qui sont censés représenter la France ? Une pâle copie de Stromae ? Habillés comme l’as de pique au pays de la mode ? Rassure moi, ils étaient sous acide au moins ?

Et en conclusion le top tweet de mon  ami Maître Roger "ce sera malhonnête d’accabler François Hollande … mais que faire d’autre face à la décadence de la France" !!!

And the winner is … Conchita Wurst. Bravo pour cette grande ouverture d’esprit et je ne dis pas bravo a Natasha St Pier et son acolyte pour leur pitoyable prestation de présentateur de l’#EurovisionFR !

non rien de rien, non je ne regrette rien

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Je nous voyais vieillir ensemble, je nous imaginais amoureux pour la vie. Nous avions une devise "des preuves d’amour tous les jours", nous avions une chanson d’amour "on va s’aimer sur une étoile ou sur un oreiller", nous avions la vie devant nous, nous étions jeunes et beaux. Nous nous sommes croisés en vacances, à Pau pour la première fois. Il m’a détestée d’entrée de jeu, nous avons passé quinze jours ensemble avec des amis en vacances, de St Jean de Luz aux Pyrénées en nous regardant en chien de faïence.

Trois mois plus tard, nous devenions inséparables. Une soirée beaujolais arrosée m’a noyée dans ses yeux bleus à jamais. J’ai d’abord cru à un amoureux de passage, je vivais des histoires sentimentales bancales après une rupture difficile à 18 ans. J’en avais 23 quand je l’ai rencontré et quand un an plus tard il m’a demandée de vivre avec lui, je n’ai pas hésité une seconde. Je n’ai pas réfléchi c’était comme une évidence, je l’avais pris dans mes filets et lui dans les siens. Je l’aimais, il m’aimait … nous étions fait pour nous rencontrer, nous aimer.

Nous avons vécu d’amour et d’eau fraîche, enfin surtout d’amour et de bières/gin tonic/vodka orange et de citrate de bétaine, moi étudiante pendant des années, lui travaillant. Nous ne nous sommes jamais quittés plus de 48 heures, nous avons écumé les soirées arrosées, les week-end festifs avec nos amis à la campagne, en Ardèche, à la montagne, les vacances estivales en Grèce, les mois de mai dans le Var chez ma grand-mère avec une tripotée de copains. Des souvenirs joyeux j’en ai plein la tête, il s’endormait comme une souche la tête sur une baffle en soirée, nous faisions l’amour comme des dieux n’importe où, nous étions heureux et insouciants, nous avions la vie devant nous pour nous aimer.

Quand il a voulu me passer la corde au cou, j’ai immédiatement pensé à mes parents, divorcés quatre années après ma naissance. J’ai eu peur. Des années de psychanalyse m’ont aidée à lui dire OUI un soir de décembre, chez des amis, quand il a  annoncé qu’il voulait m’épouser, j’avais trente ans et nous essayions d’avoir un bébé depuis deux ans.

6 mois de préparatifs périlleux, un mariage réussi, sous le soleil sarthois, nos amis et nos familles réunis pour notre plus grand bonheur. De cette journée fabuleuse, je garde le souvenir de ma grand-mère radieuse, de mon père m’emmenant à l’église, de ma robe blanche de princesse, du photographe qui courait à mes trousses, de ma best friend toute jolie et émue, de l’ouverture de la soirée dans ses bras, de notre nuit de noces épique dans la chambre nuptiale d’un hôtel de province où nous nous avions festoyé jusqu’à 7 heures du matin.

De nos difficultés à avoir Oscar, je ne garde qu’un souvenir, son soutien permanent, lors des échecs des traitements que j’ai suivis pendant 5 ans. Et puis il y a eu deux FIV à la Muette, et la joie de la naissance de NOTRE bébé tant désiré, fruit de notre amour, conçu dans une éprouvette, le meilleur de nous deux. Puis sont venus les nuits blanches, l’inquiétude d’un bébé souvent malade, souvent hospitalisé et toujours cet homme à mes côtés pour le meilleur et pour le pire, il savait me rassurer, connaissait par coeur mes angoisses et mes faiblesses et ne vacillait jamais.

15 mois plus tard, double effet kiss-cool, de nouveau enceinte mais naturellement cette fois-ci, notre bonheur fût immense. Deux bébés coup sur coup alors qu’on nous en avait prédit aucun, que nous avions tout tenté, de l’insémination, à la FIV en passant par l’agrément pour l’adoption pour le premier, le deuxième est arrivé sans prévenir, lors d’un petit week-end prolongé en amoureux à Cancale.

Ce deuxième bébé nous a comblés de joies et de bonheur. Nous avions enfin une vie de famille, deux beaux garçons que nous aimions malgré les nuits blanches, les biberons et les couches. Ce fût aussi le début de la fin, nous avons vécu pour eux, par eux et nous nous sommes oubliés en chemin, puis tout doucement éloignés, physiquement, intellectuellement.

De cette vie en apparence heureuse aux yeux de nos familles, nos amis, nous sommes rentrés dans une routine, fatale, qui nous a amenée au constat d’échec de notre vie de couple. Quand il a prononcé le mot divorce alors que j’évoquais nos problèmes de couple, j’ai pleuré mais je ne suis pas tombée de haut. Nous avions fait ce même constat, nous avions bien réussi notre vie de famille, mais pas notre vie de couple. La séparation décidée, nous avons continué à vivre sous le même toit, le temps de régler la vente de la maison, le temps de finir l’année scolaire ici pour nos enfants, avant de nous trouver chacun un appartement pas loin pour gérer une garde alternée à partir de fin juin. De longs mois de cohabitation, sans trop de prises de tête, mais de longs mois quand même à discuter de l’après, de la garde, des enfants, du meilleur pour eux et pour nous également en passant par le partage du mobilier, de l’argent de la maison aux dettes communes.

Hier en paraphant et signant la requête de divorce par consentement mutuel auprès de notre avocate commune, j’ai repensé à ces beaux souvenirs que nous avions vécus ensemble, à cet homme qui a toujours été à mes côtés depuis 20 ans et qui m’a aidée à grandir, à devenir adulte, mère de famille et à m’épanouir dans mon travail et dans ma vie de tous les jours. J’ai eu ce sentiment amer d’échec, j’ai pleuré avant et après, même si le divorce était inéluctable, la meilleure décision que nous puissions prendre ensemble pour notre bien-être à tous les deux, pour nos enfants (ils s’en remettront je le sais, mieux vaut voir ses parents épanouis séparés que malheureux ensemble), je n’ai pas réussi à retenir mes larmes dans la voiture, seule au volant en repartant.

Aujourd’hui la vie reprend son cours, nous vivons comme des amis et fin juin nous vivrons chacun chez nous, avec nos enfants en alternance. Je sais que cette vie sera meilleure, même si les épreuves pour y arriver sont encore longues, je sais que je vais y arriver car j’ai mûri. Cette séparation me fait vivre à cent à l’heure depuis décembre, entre boulot, démarches administratives et soirées avec des amis et m’oblige à gérer ma vie seule cette fois avec mes deux trésors à mes côtés pour la vie et également à ne plus me reposer sur son épaule pour mieux me reconstruire.

 

http://www.youtube.com/watch?v=fpHAsb2XQOY

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